"Trente-quatre universités se retrouvent cette année encore hors la loi", dénonce l’Unef, selon qui "les établissements hors-la-loi ne reculent devant rien pour dissimuler leurs pratiques ou contourner la règlementation".
Le syndicat montre clairement les universités d’Aix Marseille 3 - Reims - Lyon 3 - Amiens - Chambéry - Grenoble 2, où les frais seraient supérieurs à 1.000 euros.
"Certaines universités font payer aux étudiants des sommes supplémentaires aux droits d’inscription nationaux", a expliqué sur France Info le président de l’Unef, Jean-Baptiste Prévost.
La justification de ces frais par les universités "est parfois très farfelu : financer une remise de diplômes, accèder au fichier des anciens élèves.
Le responsable syndical incite les étudiants à demander le remboursement de ces frais aux présidents des universités et demande au ministère de l’Enseignement supérieur d’agir.
"On souhaite qu’il y ait un règlement politique de cette situation, il n’est pas normal que des universités aillent chercher dans la poche des étudiants l’argent que l’Etat leur refuse", a-t-il déclaré.
L’Unef n’hésitera pas à saisir les tribunaux administratifs si ces pratiques ne cessent pas, a précisé son président.
source l’Express
PhD pour evous le 24 juillet 2008

envoyer par mail
Imprimer la page

