Pour 94% des sondés, c’est l’environnement de l’immeuble qui continue d’être le premier facteur de bien-être. Dans cette définition se retrouvent l’isolation phonique de l’immeuble, le calme de la rue, la "paisibilité" du quartier, la facilité d’accès aux transports en commun.
Le voisinage est le second critère de bien-être pour la moitié des interrogés (49%). Cela passe par les caractéristique de l’immeuble, la qualité architecturale, comme la qualité des relations entre voisins.
Les services et les équipements attachés à l’immeuble sont le troisième niveau de bien-être pour 45% des sondés. A la quatrième place, se positionne la gestion de l’immeuble, du niveau des charges à la propreté des parties communes.
A l’inverse du bien-être, la qualité du voisinage est également la principale source de mal être (43%). Le bruit ressort comme la principale nuisance. Bruit de comportement, bruit de voisinage. Le bruit est interprété comme directement lié à l’insécurité d’un immeuble.
Le bruit a des conséquences fortes sur l’hygiène des occupants et surtout leur santé. Le stress du bruit de voisinage s’additionne aux troubles du sommeil, à la surconsommation médicamenteuse, aux états dépressifs.
Les propriétaires sont 94% à bien se sentir dans leur logement contre seulement 82% des locataires. Les autres sources de bien-être sont partagées à parts égales quel que soit le statut de l’occupant.
Les Français sont si bien dans leur logement qu’ils ne sont que peu nombreux à envisager de bouger dans l’année qui vient. 10% envisagent d’acheter un bien immobilier. 19% pensent bouger pour une location. 12% des locataires souhaitent déménager pour une maison individuelle.

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