Les actes de violence scolaire sont pourtant rares à l’établissement Jean Rostand. Pas vraiment classé dans les collèges à risques, le collège a pourtant vécu un moment trouble avec l’agression du principal-adjoint lundi soir. Après la fin des cours, une jeune adolescente lui a demandé de la raccompagner car elle se sentait menacée par une de ses camarades. L’adulte a accepté, et a pu voir la réalité de la crainte : l’intéressée attendait en effet devant le collège. C’est en s’interposant entre les deux jeunes filles que le principal-adjoint a été agressé par derrière, recevant un coup sur la tête.
Les secours sont arrivés le plus vite possible. Il souffre d’un traumatisme crânien, d’un poignet brisé ainsi que d’une blessure au genou. C’est bien logiquement qu’il s’est fait signifier 21 jours d’interruption temporaire de travail. L’enquête de police, de son côté, débute sur une difficulté : le principal-adjoint n’a pu voir ses agresseurs. L’inspecteur d’académie livre un début de piste sur des personnes aperçues à ce moment devant le collège : "des éléments extérieurs", qui "semblent s’en prendre depuis quelque temps aux élèves de ce collège".

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