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Angoulême 2017. Musées, expositions et Festival de la BD

15 février 2017 par André Balbo

44e Festival de la BD, palmarès, collections permanentes du musée de la bande dessinée... et des autres musées de la Ville.

Ainsi que les principales expositions !

Accès rapides à nos contenus : Le Musée d’Angoulême, Le Musée du Papier, Le Musée de la BD / La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, 44e Festival international de la bande dessinée, Le Frac Poitou-Charentes, L’émoi photographique

Angoulême, du département de la Charente, est en Région Nouvelle-Aquitaine.

Angoulême baigne dans la BD, est la BD, même en dehors de son festival qui est le plus important d’Europe, et dont la réputation est devenue planétaire.

Ne ratez pas, quelle que soit la saison, l’occasion de rendre visite à son musée...

En 2017, le Festival international de la bande dessinée se déroule du 26 au 29 janvier.


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Le Musée d’Angoulême

- Le Musée d’Angoulême. 1 Rue de Friedland, Angoulême. 05 45 95 79 88. musee-angouleme.fr. Ouvert d’octobre à avril les mardi, mercredi et vendredi de 10 à 12h30 et de 13h45 à 18h, le jeudi de 10 à 18h (à partir de 9h pour les scolaires), les samedi et dimanche de 14 à 18h ; et de mai à septembre ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18h. (Possibilité d’accueillir les groupes scolaires dès 9 h le jeudi). Fermé tous les lundis et les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre. L’entrée est gratuite, les animations payantes, 4,50 à 2€.

Entrée gratuite le 1er dimanche de chaque mois.

L’entrée principale est déplacée, les visiteurs accédant désormais au musée par le square Girard II (du nom de l’évêque à l’origine de la construction de la cathédrale). L’accès aux collections est dorénavant gratuit.

Les principales pièces sont exposées sur trois niveaux (archéologie, art premier, beaux-arts et armes), desservies par un escalier permettant, grâce à des baies vitrées, de voir et d’apprécier la cathédrale à des hauteurs différentes.

+ Les collections . Le rez-de-chaussée accueille des collections archéologiques et paléontologiques : squelettes d’aurochs, restes d’éléphant antique (Elephas antiquus), crânes d’hommes préhistoriques (Néandertaliens, Cro-Magnon) ainsi que des produits de leur industrie (bifaces, pointes de flèches). Un casque gaulois en fer et bronze plaqué or, richement orné, datant du IVe siècle av. J.-C., trouvé à Agris, quelques armes, des objets cultuels ou d’usage domestique.

Le premier étage est consacré aux collections d’art premier (africain et océanien), dont essentiellement 3 000 pièces inestimables offertes par le Dr Jules Lhomme en 1934 : statuettes blolo-bla (art baoulé, Côte-d’Ivoire), masque simogui (art toma, Guinée et Liberia), masque guéré (Côte-d’Ivoire), cimier sogoni kun, dit aussi tyi wara (Mali), statuette lobi (Burkina Faso et Ghana), buste de guerrier kanak (Nouvelle-Calédonie), fétiches, bijoux, instruments de musique, objets rituels, terres cuites et vêtements.

+ Du 26 janvier au 12 mars 2017. Kazuo Kamimura, l’estampiste du manga Festival Émoi.

Auteur de manga d’une incroyable productivité (jusqu’à 400 planches par mois), Kazuo Kamimura est né en 1940 à Kasuga, au Japon.

Après des études de design, il vient au manga à l’âge de 26 ans, et son style apparaît clairement marqué par les influences occidentales des revues de mode pour lesquelles il travaille.

Ses œuvres s’inscrivent dans la tendance du Gekiga, un registre de manga spécifiquement destiné aux adultes, qui se définit par ses scénarios plus sophistiqués et une mise en scène qui souligne les désarrois de l’époque.

Dans Le Club des Divorcés, Lady Snowblood ou Lorsque nous vivions ensemble, Kamimura met surtout en scène des personnages féminins, et les thèmes de l’amour, de la souffrance ou de l’éros reviennent souvent dans son œuvre.

À l’occasion du Festival International de la Bande Dessinée, l’exposition au Musée d’Angoulême revient notamment sur ces thèmes, ainsi que sur l’importance des fleurs, de la mode ou de la couleur, qui peuplent également cette œuvre riche et variée. Celle d’un mangaka volontiers excessif, connu pour travailler le jour et vivre la nuit, disparu en 1986 à l’âge de 45 ans.

+ Du 25 mars au 30 avril 2017. Festival Émoi photographique Warren B. Saré

Fasciné par la photo tout jeune, Warren Saré a commencé à caresser le rêve de devenir photographe, sans moyen, sans soutien, à peine scolarisé.

En 1986, son premier rêve se réalise : il obtient un appareil photo. D’abord simple portraitiste mais animé par le besoin de partager sa passion, il a toujours voulu que les photographes africains sortent du tourbillon des mariages, baptêmes et photos de quartier. Il se reconnaît un manque en formation de base et regrette le vide de la formation professionnelle en photographie au Burkina. C’est pourquoi il s’est battu pour participer à des stages à l’étranger, faire venir des ateliers de formation à Ouagadougou, créer un centre de référence en la matière.

Le CPO (Centre Photographique de Ouagadougou), compte aujourd’hui 20 photographes. Il est reconnu par des institutions comme l’Institut français de Ouaga, l’Institut Goethe, Wallonie Bruxelles International, etc. ou le ministère de la culture et de la communication.

Aujourd’hui, Warren Saré s’est fait un nom aussi bien au Burkina Faso qu’en dehors de son pays et de l’Afrique. Expositions, projets à court et long termes émaillent son parcours de photographe dont l’un des plus importants est axé sur les anciens soldats africains ayant combattu sous le drapeau français.

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Le Musée du Papier

- Le Musée du Papier. 134, rue de Bordeaux, Angoulême. 05 45 92 73 43. www.musee-du-papier.fr

Le Musée du Papier est installé depuis 1988 dans les anciennes papeteries Lacroix devenues papeteries Joseph Bardou « Le Nil » jusqu’à leurs fermetures en 1972. Il pérennise le riche passé industriel angoumoisin lié au papier et aux industries connexes.

Rénovés à partir de 1983, les bâtiments du musée sont construits sur le fleuve et forment un pont, allant de la rue de Bordeaux jusqu’à l’île de Saint-Cybard.

Dans les salles du « rez-de-Charente », un centre d’interprétation est consacré à l’artisanat et à l’industrie liés au fleuve. À l’étage, les expositions temporaires présentent la variété des collections.

+ Du 26 au 29 janvier 2017. Les 4 saisons de Miroslav Sekulic-Struja

Lauréat du concours Jeunes Talents 2010, Miroslav continue son aventure à Angoulême. Après une année de résidence à la Maison des Auteurs et deux albums parus aux éditions Actes Sud, il présente pour la première fois une exposition sur son travail. À l’occasion du Festival International de la Bande Dessinée, en partenariat avec KissKissBankBank.

« Miroslav Sekulic est peintre et auteur de bande dessinée. Ses tableaux sont chargés de quotidien, de personnages, de vie. L’envie de raconter des histoires qui le touchent de près l’a amené à se lancer dans la bande dessinée. Il l’a fait avec la tranquille audace de celui qui transgresse les règles parce qu’il ignore qu’elles existent.

Son récit autobiographique Pelote dans la fumée fait penser à Fellini (celui de La Strada) et à James Ensor. Œuvre magistrale dont les personnages sont des enfants confrontés à la violence et à la perte, elle dégage une impression paradoxale de douceur et de bienveillance. » Jean-Pierre Mercier Conseiller scientifique à la Cité internationale de la bande dessinée.

Commissariat et scénographie Miroslav Sekulic-Struja, accompagné de Rafaël Barban. Production : Actes Sud BD/9è ART +

+ Du 18 février au 2 avril 2017. Fridgeir Kristjansoon Angoulême / Guelendjik : Histoire(s)

Les Villes d’Angoulême et de Guelendjik (Russie) fêtent cette année leur 40 ans de jumelage. La Ville d’Angoulême par l’intermédiaire du Musée du Papier en collaboration avec le Comité des Jumelages – Villes étrangères a souhaité rendre hommage à cette amitié entre nos deux cités.

Cette exposition a pour ambition de faire découvrir, à travers un regard artistique, les ressemblances et les différences existantes entre nos cités, autour d’un sujet commun et universel, la culture.

Ce travail photographique, réalisé par Fridgeir Kristjansson, étudiant en 5e année à l’École Européenne Supérieure de l’Image, nous encourage à nous interroger sur notre vision de la culture à Angoulême et à l’autre bout du continent, chez nos amis russes.

Exposition co-organisée par le Musée du Papier, le Comité des Jumelages– Villes étrangères et l’École Européenne Supérieure de l’Image.

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Le Musée de la BD / La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image

- Le Musée de la BD / La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image. 121, rue de Bordeaux, 16023 Angoulême, 05 45 38 65 65, www.citebd.org. Ouvert de 10 à 18h sauf le lundi, et de 14 à 18h les samedi, dimanche et jours fériés. 6,50 ou 4€. Évidemment, du 26 au 29 janvier 2017, de 10 à 19h !

Noter aussi que du 1er juillet au 31 août, les visiteurs disposent d’une heure supplémentaire pour profiter du musée de la bande dessinée, des expositions, de la bibliothèque et de tous les lieux de la Cité ouverts au public. Du mardi au vendredi de 10 à 19h, samedi et dimanche de 14 à 19h. Le 14 juillet et le 15 août de 14 à 19h.

+ Les collections permanentes. Le musée rassemble toute l’histoire de la bande dessinée francophone et américaine, une collection unique en Europe, présentée dans une étonnante scénographie de 1300 m2. Plus de 400 planches, imprimés et dessins originaux, des éditions anciennes, des objets publicitaires, des jouets, des extraits de films vous font découvrir tout le patrimoine du 9e Art, manga compris.

Le parcours, ponctué d’espaces de lecture, est divisé en trois parties : l’histoire de la bande dessinée, le salon où sont présentées les pièces maîtresses selon une approche esthétique et stylistique, et l’atelier qui explique les techniques de création d’un album.

En contrepoint du contenu des vitrines, le parcours est agrémenté d’une douzaine de séquences audiovisuelles : extraits de films d’animation réalisés par des auteurs ou inspirés de personnages de papier ; entretiens avec des créateurs ; documents filmés montrant des auteurs au travail ; documentaires illustrant des moments historiques en lien avec la bande dessinée.

Attention ! Ce musée est gratuit le 1er dimanche du mois. Et en été on peut emprunter davantage... et c’est moins cher !

Couvrant l’histoire du 9e art de ses origines à nos jours, de son berceau européen, et particulièrement franco-belge, en s’attardant comme il se doit sur son développement outre-Atlantique, faisant découvrir les coulisses et le processus de la création à travers des documents rares, mettant en valeur des planches d’anthologie des plus grands maîtres, le musée de la bande dessiné, labellisé « Musée de France », permet une meilleure connaissance d’un art populaire majeur de notre époque, son histoire, ses techniques et son esthétique, grâce à une scénographie originale et novatrice.

Chaque planche exposée au musée n’est présentée que 3 mois consécutifs pour des raisons de conservation ; les œuvres regagnent ensuite les réserves pour 3 ans dans le noir. Le visiteur peut donc découvrir 4 "musées différents" en une année !

Le parcours chronologique. Depuis les œuvres de Rodolphe Töpffer jusqu’à nos jours, le parcours est divisé en quatre grandes sections chronologiques présentant en parallèle la bande dessinée d’expression française et la bande dessinée américaine, mettant en évidence l’influence considérable que cette dernière a exercée dans le monde entier et en particulier en France. Il permet ainsi de s’arrêter sur un certain nombre d’auteurs, de personnages et d’œuvres marquantes, et d’explorer le patrimoine extraordinairement riche d’un art qui, en moins de deux siècles, s’est imposé peu à peu dans l’imaginaire collectif comme une culture commune très forte. C’est également l’occasion de découvrir comment la bande dessinée reflète ou parfois participe des évolutions de la société, à travers les évolutions des goûts des lecteurs, et comment elle peut être un signe des temps.

L’atelier : comment on créé une bande dessinée. Depuis le scénario jusqu’à la mise en couleur, ce sont toutes les étapes de la création qui sont détaillées, montrant que chaque auteur suit souvent un processus créatif propre.

Esquisses, recherches graphiques, story-boards, crayonné, encrage, mise en couleur, création directe sur ordinateur… tous ces aspects de la création sont illustrés par des documents originaux provenant des collections du musée.

Des séquences audiovisuelles complètent la présentation : on peut y découvrir des interviews d’auteurs et de dessinateurs, ou des séquences les montrant à l’œuvre.

Le salon : découverte esthétique. En tant qu’art graphique, la bande dessinée constitue une sphère artistique avec ses courants, ses maîtres et ses influences. Le salon présente, en majesté, les plus belles pièces de la collection du musée de la bande dessinée. Ces 26 planches sont renouvelées à chaque rotation.

Dans un cadre privilégié, le visiteur découvre ici les planches originales pour leur valeur esthétique, leurs qualités graphiques mais également narratives : ce que les éléments techniques révèlent des partis-pris narratifs de son (ses) auteurs(s) ; en quoi elle est exemplaire d’un style, d’un univers, d’une époque…

Les espaces de lecture. La bande dessinée étant avant tout un art du livre, le parcours propose en complément naturel de chaque module un espace de lecture, où le visiteur est invité à s’arrêter pour lire, pour quelques minutes ou des heures entières, les albums correspondant aux œuvres présentées en vitrine.

+ Du 26 au 29 janvier 2017. Philippe Dupuy, une histoire de l’art.

Création du dessinateur et scénariste Philippe Dupuy, Une histoire de l’art est une œuvre audacieuse qui se déroule sur un support de lecture long de 15 mètres. Cette installation invite le lecteur à une expédition improvisée, guidée par l’auteur à travers les petits et les grands événements de l’histoire de l’art qui ont forgé sa réflexion.

Ancien Grand Prix du Festival en 2009 avec Charles Berberian, Philippe Dupuy a co-créé les séries mémorables Le Journal d’Henriette et Monsieur Jean. Il publie en 2016 Nuages et pluie, écrit par Loo Hui Phang (Futuropolis), ainsi qu’Une histoire de l’art (Aire Libre), qui fait donc l’objet d’une exposition au Festival.

+ Du 26 janvier au 24 avril 2017. Les grands moments de la prochaine révolution française

Les scénaristes et dessinateurs Grégory Jarry et Otto T., également cofondateurs des Éditions FLBLB, publient en 2015 avec Petite histoire de la révolution française, un livre à l’humour décapant où France d’hier et France d’aujourd’hui se côtoient d’étrangement près…

Et si la Révolution n’était pas derrière mais devant nous ? Telle est la question qu’exalte ce dernier livre du duo, à qui l’on doit les déjà très sarcastiques Petite histoire du grand Texas en 2005 et Petite histoire des colonies françaises en 2014. Avec Petite histoire de la révolution française, ils publient une relecture de l’histoire à la pertinence salvatrice.

Elle apporte son lot de réponses au grand défi d’aborder le présent par le prisme du passé. En reprenant le format à l’italienne et une disposition narrative qui a déjà démontré son efficacité dans les précédents ouvrages de la série, une double narration s’installe grâce au dessin légendé. En haut de chaque page se trouve un texte signé Grégory Jarry tandis que la partie inférieure est dynamiquement occupée par les strips d’Otto T. Chacun raconte une histoire en apparence autonome.

La première, celle du texte, parcourt les épisodes successifs de la Révolution française, la monarchie constitutionnelle, la Première République, la Terreur… jusqu’au soulèvement de 1968. La seconde partie, dessinée, est celle d’un futur contemporain dans lequel un certain Louis XX se trouve plébiscité à la barre de l’Assemblée nationale afin de gérer une crise sans précédent après la fuite du Président. Il semble que la France n’en ait pas fini avec les épisodes révolutionnaires.

L’exposition est là pour imaginer – voire prédire ? – ce que serait un Paris renversé à l’occasion d’un nouvel événement. Lorsque le spectateur entre dans l’espace, il se trouve non pas face à une prison de la Bastille mais bien à une gare Montparnasse en flammes. Dix monuments de la Ve République, hauts de 2,50m, sont réinterprétés à l’occasion de cette prochaine révolution qui prend place au Festival d’Angoulême.

Des planches adaptées de l’album sont accrochées au verso des monuments, tandis qu’au milieu de ce décor ludique se dresse l’attraction finale : une guillotine électronique. Si celle-ci ne tente pas de couper la tête aux visiteurs invités à s’asseoir, ces derniers ne s’en relèveront cependant qu’après avoir proposé une bonne idée pour mieux vivre en société. Entre prise de position et utopie historique, les deux complices nous rappellent ainsi joyeusement que « tout est possible si chacun reprend du pouvoir » !

+ Du 26 au 29 janvier, puis du 8 avril au 17 septembre 2017. Strip Art

Du 26 au 29 janvier 2017 de 10 à 19h à la Maison des auteurs, entrée libre, accès 3 avenue de Cognac. Reprise du 8 avril au 17 septembre 2017 vaisseau Mœbius, 121, rue de Bordeaux du mardi au vendredi de 10 à 18h, samedi et dimanche de 14 à 18h.

Le titre de l’édition 2017 de l’exposition des résidents de la Maison des auteurs, fait bien sûr référence au "comic strip" américain, forme centenaire et toujours vivace de la bande dessinée américaine. Mais il évoque également le Street art qui orne depuis plusieurs décennies les murs de nos villes. Et, de fait, le décor sera cette année résolument urbain : murs, lampadaires et coins sombres...

C’est dans cette ambiance citadine que les auteurs dévoilent (autre sens du mot strip) les travaux réalisés au cours de l’année écoulée. Images fixes, animées ; biographie, autobiographie, histoire, humour, fantastique ; réalisme graphique ou imaginaire débridé... La variété est de mise, et la somme de ces créations donne une exposition surprenante, décapante, emballante !

Auteurs exposés : 61Chi, Jorj A. Mhaya, Olivier Balez, Alice Bohl, Cynthia Bonacossa, Sarah Bowie, Giorgia Casetti, Pei-Hsiu Chen, Sébastien Chrisostome, Golo, Samir Dahmani, Sophie Guerrive, Sung-Hee Kim, Anatoliy Lavrenishyn, Martín López Lam, Francesca Marinelli, Giorgia Marras, Sarah Mazzetti, Ahmad Mir, Marcel O’Leary, Lorenzo Palloni, Emmanuel Peña, Chema Peral, Laura Désirée Pozzi, Benoît Preteseille, Miroslav Sekulic-Struja, Jason Shiga, Aude Soleilhac, Emma Vakarelova, Bokyung Yun, Alfonso Zapico.

+ Du 26 janvier au 15 octobre 2017. Will Eisner, génie de la bande dessinée américaine

La Cité, en partenariat avec le Festival International de la Bande Dessinée, rend hommage à l’un des géants de la bande dessinée du XXe siècle, Will Eisner, à l’occasion du centenaire de sa naissance. Créateur en 1940 du Spirit, référence indémodable en matière de bande dessinée policière, série à la fois palpitante, ironique et sexy, Eisner est également, 30 ans plus tard, le plus éminent initiateur, avec Art Spiegelman, des graphic novels, les romans graphiques qui ont révolutionné la bande dessinée mondiale.

Découvrez, selon un principe chronologique, tous les aspects de l’œuvre du grand Will Eisner. Du point de vue esthétique, l’exposition met en avant son goût pour les décors urbains, les ambiances contrastées, qui rappellent le New-York des années 1940 pour la partie Spirit, et le Brooklyn de l’entre-deux-guerres pour la partie Will Eisner et le roman graphique.

Présentée sur 400 m2 dans une scénographie monumentale signée par l’atelier Lucie Lom, l’exposition comprend plus de 120 planches originales, imprimés, croquis, esquisses, photos, lettres manuscrites…

Né le 16 mars 1917, fils d’immigrants juifs autrichiens et roumains, William Erwin - Will Eisner - mène une enfance pauvre dans le quartier de Brooklyn à New York. Il admire les planches de Milton Caniff, d’Alex Raymond et George Herriman qu’il découvre dans les journaux qu’il vend dans les rues de Wall Street. Il aime aussi la littérature de Maupassant et d’Ambrose Bierce, les dessins et peintures de Daumier et Vélasquez.

Encouragé par son père, peintre contrarié qui se consacre à des travaux peu créatifs, Will se lance dans l’illustration et la bande dessinée, publiant son premier dessin à l’âge de 16 ans. Avec un associé, Jerry Iger, il ouvre un studio proposant aux éditeurs de comic books des séries "clés en main" et employant des auteurs promus eux aussi à un brillant avenir dans les comics, comme Bob Kane, Bob Powell ou Jack Kirby.

À l’âge de 23 ans, il crée une série policière originale : The Spirit, qui paraît de manière hebdomadaire dans les journaux. Elle rencontre un grand succès et sa parution, de 1941 à 1944, devient quotidienne, ce qui oblige Will Eisner à engager des assistants, lesquels assureront la continuité de la série en son absence, puisqu’il est mobilisé en mai 1942 par l’US armée. Il met son talent graphique au service de publications militaires.

En 1945, Will revient à la vie civile et se consacre à nouveau au Spirit. En 1948, il créée une maison d’édition dont les deux premiers titres - autour d’un détective nommé John Law - font un flop, ce qui met un terme rapide à l’aventure éditoriale. Il abandonne The Spirit en 1952, et fonde l’American Visuals Corporation, société de communication visuelle travaillant pour l’armée et d’autres clients, comme la maison de disque RCA ou encore une équipe de football américain.

Dans les années 1960, Will Eisner a conscience que la bande dessinée a changé, avec notamment l’apparition de l’underground. Il s’oriente alors vers ce qu’il n’était encore pas courant d’appeler le "roman graphique" - terme dont il popularisera l’emploi -, et inaugure en 1978 avec A Contract with God la publication d’une vingtaine de récits en noir et blanc au format roman. Il y met en scène des gens ordinaires confrontés à des drames urbains, histoires souvent tissées d’éléments autobiographiques.

En février 2002, Will Eisner déclarait au Nouvel Observateur : "Je suis un écrivain qui dessine et un observateur de la condition humaine". Dans les romans graphiques de Will Eisner, l’ambition littéraire est manifeste. La réception publique et critique sera enthousiaste.

Tout en créant ses romans graphiques, Eisner enseigne à la School of Visual Arts de New York, expérience qui donnera lieu à trois ouvrages pédagogiques sur l’art de réaliser des bandes dessinées, qui font encore aujourd’hui référence. Il a non seulement influencé toute une génération d’auteurs mais aussi formé, à une époque où la démarche était loin d’être courante, des étudiants à la narration séquentielle.

Eisner adapte aussi des classiques littéraires, comme Moby Dick de Melville ainsi qu’un récit inspiré de Dickens, Fagin le juif. Particulièrement sensible à la question de l’anti-sémitisme, Will Eisner publie sa dernière œuvre en 2005 avec The Plot : The Secret Story of the Protocols of the Elders of Zion, où il raconte l’histoire des Protocoles des Sages de Sion, célèbre faux manuscrit qui se présente comme un plan de conquête des sociétés occidentales par les juifs et les francs-maçons. Il disparaît en 2005 à l’âge de 88 ans.

Will Eisner est lauréat de nombreuses récompenses, dont à plusieurs reprises celle des Eisner Awards (prix décernés aux États-Unis depuis 1988 aux meilleures bandes dessinées). En 1975, il est Grand Prix de la Ville d’Angoulême.

+ Du 26 janvier au 5 mars 2017. Noir village

Noir village est un double projet réalisé par les étudiants des sections bande dessinée de l’École Européenne Supérieure de l’Image (EESI) : d’une part c’est la réunion d’un ensemble de récits en bande dessinée sur le mode du polar ou du roman noir, ancrés dans des lieux précis à Angoulême, destinés à être publiés dans un recueil par Charente Libre. C’est l’occasion pour chaque étudiant de traduire en récit ce que l’univers du polar représente pour lui aujourd’hui.

C’est d’autre part une exposition, mise en scène et scénographiée par les étudiants, qui trouve sa place au vaisseau Mœbius à l’occasion du Festival International de la Bande Dessinée, présentée jusqu’au 5 mars 2017.

+ Du 26 janvier au 5 mars 2017. Mangaka live

Pendant le Festival 2017, neuf mangakas publiés au Japon et invités par la Human Academy exposent leurs originaux et animent des ateliers dans un décor de studio japonais. L’exposition sera visible jusqu’au 5 mars 2017.

Durant le festival, le public peut assister à la création de planches en direct par les mangakas, et participer avec eux et les étudiants de la Human Academy à la création d’histoires dans l’esprit d’un jeu cadavre-exquis.

- live manga wall ;
- démonstrations par des mangaka professionnels dans un studio reconstitué, permettant de suivre le développement de leurs œuvres, des croquis originaux jusqu’à l’édition ;
- manga relay les vendredi 27 et samedi 28 janvier, de 10 à 18h ; de 10 à 11h, un mangaka créé une planche, de 11 à 12h les publics dessinent leurs propres planches en réponse à celle du mangaka, qui sélectionne ensuite sa planche favorite parmi celles du public et y répond à son tour, etc.
- démonstrations live : vendredi 27 et samedi 28 janvier à 10h, 14h et 16h.

Entrée libre (avec pass FIBD pendant le festival, du 26 au 29 janvier) vaisseau Mœbius, 121 rue de Bordeaux, Angoulême.

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44e Festival international de la bande dessinée

- Un peu partout dans la ville

+ Du 26 au 29 janvier 2017. 44e Festival international de la bande dessinée.

À l’issue du 1er tour de l’élection du Grand Prix qui s’est déroulé du 9 au 15 janvier 2017, les trois auteurs retenus pour concourir pour le second tour du vote de désignation du Grand Prix 2017 sont, par ordre alphabétique : Cosey, Manu Larcenet, Chris Ware.

Alan Moore figurait, à l’issu de ce 1er tour, parmi les auteurs plébiscités et bien qu’il soit heureux et fier de cet honneur, ne souhaitait plus participer à la vie publique de la bande dessinée ou recevoir de prix.

Le 2e tour se déroulera du 18 au 22 janvier 2017 minuit dans les mêmes conditions que le 1er tour à savoir, que tout.e auteur/autrice de bande dessinée professionnel.le, quelle que soit sa nationalité, dont les œuvres sont traduites en français et diffusées dans l’espace francophone et ayant participé au premier tour est admis.e à voter pour l’élection du nouveau Grand Prix de la ville d’Angoulême. Le vote s’effectue sous forme électronique via le site suivant : http://grandprix.bdangouleme.com

Le nom du nouveau Grand Prix sera annoncé le mercredi 25 janvier 2017 à 18h à la médiathèque de l’Alpha lors de la cérémonie d’ouverture de la 44e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême.

+ Accès à tous les lieux du Festival ouverts au public les jeudi et vendredi de 10 à 19h / le samedi de 10 à 20h / le dimanche de 10 à 18h.

Le pass festival est un billet unique pour accéder à l’ensemble des expositions et animations (à l’exception des spectacles). Acheté sur place, il est proposé à un tarif unique pour tous, dépêchez-vous de profiter des offres en prévente ! Des billets sur www.cultura.com. 10 à 17 ans (11€ 1 Jour ; 24€ 4 Jours) Adultes (16€ ; 33€).

Tous les détails, listes des exposants, des auteurs présents, etc sur http://www.bdangouleme.com.

Lieux d’exposition et événements

Hermann, Le naturaliste de la bande dessinée. Espace Franquin, salle Iribe - 1,boulevard Berthelot

Valérian, de la case à l’écran. L’Alpha - Médiathèque de Grand Angoulême - 1, rue Coulomb

Will Eisner, Génie de la bande dessinée américaine. Musée de la bande dessinée - 121, rue de Bordeaux

Le Château des étoiles, À la conquête de l’éther. Quartier Jeunesse, Chais Magelis

Kazuo Kamimura, L’estampiste du manga. Musée d’Angoulême - Square Girard II

Loo Hui Phang, Synoptique. Espace Franquin - RDC, 1,boulevard Berthelot

Knock Outsider Komiks (Starring Dominique Théâte). Hôtel Saint-Simon - 15, rue de la cloche verte

Le monde de Gaston Lagaffe. Place de l’Hôtel de Ville

Sophie Guerrive, Honneur et profit. Galerie Art Image, 3, rue de Genève

Les grands moments de la prochaine révolution française. L’atelier, Musée de la bande dessinée - 121, rue de Bordeaux

Philippe Dupuy, Une histoire de l’art. Grande salle du Vaisseau Moebius

La French Touch de Marvel. Théâtre d’Angoulême - Scène nationale - Avenue des Maréchaux

+ Palmarès du 44e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême

Fauve d’or - Prix du Meilleur Album : Paysage après la bataille, Philippe de Pierpont et Éric Lambé, Actes Sud BD/Frémok.
Fauve d’Angoulême - Prix spécial du jury : Ce qu’il faut de terre à l’homme,
Martin Veyron, Dargaud.
Fauve d’Angoulême - Prix de la série : Chiisakobe, tome 4, Minetaro Mochizuki, Le Lézard Noir.
Fauve d’Angoulême - Prix Révélation : Mauvaises filles, Ancco, Cornélius.
Fauve d’Angoulême - Prix du Patrimoine : Le Club des divorcés, Tome 2
Kazuo Kamimura chez Kana.
Fauve d’Angoulême - Prix du public Cultura : L’Homme qui tua Lucky Luke, Matthieu Bonhomme chez Lucky Comics.
Fauve Polar Sncf : L’Été Diabolik, Alexandre Clérisse et Thierry Smolderen, Dargaud.
Fauve d’Angoulême - Prix Jeunesse : La Jeunesse de Mickey, Tébo, Glénat.
Fauve d’Angoulême - Prix de la bande dessinée alternative : Biscoto, Le journal plus fort que costaud. Association Biscoto éditions (fondé par Julie Staebler et Suzanne Arhex).
Prix des Écoles d’Angoulême : La Cantoche, Tome 1 « Premier service »
Nob, BD Kids.
Prix des Collèges : Ninn, Tome 1, « La ligne noire », Jean-Michel Darlot et Johan Pilet, Kennes.
Prix des Lycées : L’Homme qui tua Lucky Luke, Matthieu Bonhomme, Lucky Comics.

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Le Frac Poitou-Charentes

- Le Frac Poitou-Charentes. 63 bld Besson-Bey, 16000 Angoulême. 05 45 92 87 01. www.frac-poitou-charentes.org. De 14 à 19h (sauf dimanche et lundi). Gratuit. Du mardi au samedi et chaque premier dimanche du mois
nouveaux horaires de 14 à 18h, fermée le 14 juillet.

Le FRAC Poitou-Charentes se structure sur deux sites afin de conduire au mieux ses missions de collection, de diffusion et de médiation de l’art contemporain.

À Angoulême, un site accueille les expositions, le centre de documentation et l’administration. À Linazay, entre Angoulême et Poitiers, un bâtiment abrite les œuvres de la collection, conservées dans des réserves muséographiques. Des espaces d’expérimentation et d’exposition accueillent également des expositions temporaires.

+ Du 3 février au 29 avril 2017. Sommaire Vernissage jeudi 2 février à 18h - entrée libre.

ABC (Artists’ Books Cooperative) | Jacques Charlier | DeYi Studio | Iconoclasistas | IKHÉA©SERVICES | Martin Kippenberger | Olivier Lemesle | Les ready-made appartiennent à tout le monde® | Ludovic Chemarin© | Victoria Principes | Raivo Puusemp | Tamarind Rossetti | That’s Painting | Tatiana Trouvé | Yann Vanderme | Hugo Vidal

collection FRAC Poitou-Charentes et autres collections

Une œuvre de DeYi Studio, opérateur animé par Paul Devautour, fait partie de la collection du FRAC Poitou-Charentes depuis 2015. Intitulée Allocution sommaire, il s’agit d’une vidéo tournée en plan-séquence et cadrage fixe qui montre l’artiste émergeant d’un champ de colza en fleurs, un mur d’immeubles gris occupant tout l’arrière plan et fermant toute perspective.

Paul Devautour tient des feuilles de papier de la main gauche et un micro de la main droite. Il lit un texte : sa « théorie de l’art en 5 minutes ». Ce texte est structuré en 5 chapitres :
1) L’art est une pratique du monde.
2) Cette pratique est le fait de communautés interprétatives.
3) La compatibilité a remplacé la spécificité comme opérateur majeur de cette pratique.
4) Les mondes de l’art sont des cercles magiques dans des prairies fleuries.
5) Il n’y a plus lieu de faire des expositions.

Se proposant d’expérimenter les termes de cette allocution sous la forme, certes paradoxale, d’une exposition, Sommaire est, comme son nom l’indique, un programme, un plan, l’annonce d’un développement. Par les œuvres présentées, par les démarches artistiques discutées, Sommaire s’assume comme (auto)critique institutionnelle et comme pensée prospective de l’art et de l’artiste considérés dans le champ large de la société.

Du mardi au samedi et chaque 1er dimanche du mois, nouveaux horaires de 14 à 18h. Entrée libre.

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L’émoi photographique

- Un peu partout dans la ville

+ Du 25 mars au 20 avril 2017. L’émoi photographique, 5e édition . La 5e édition d’un rendez-vous photographique.

L’Émoi Photographique, festival de photographie se déroulant à Angoulême et dans sa grande agglomération en Charente, veut donner à voir par l’intermédiaire de l’exposition un panorama large de la pratique photographique. Chaque année un procédé ancien est mis à l’honneur, et pour soutenir la création photographique, le prix de l’Émoi Photographique a été créé.

L’appel à candidature du Festival Émoi Photographique est ouvert à tous les photographes amateurs ou professionnels sans condition d’âge ou de nationalité.

Créé par l’association éponyme, ce rendez-vous photographique a retenu le thème de l’Histoire et les petites histoires pour sa 5e édition.

Le festival se compose pour 2017 de trois invités : Warren Saré , Jean-Daniel Guillou et Jean-Michel Leligny, illustrant le thème retenu pour 2017 et de 20 photographes choisis dans les travaux envoyés pour l’appel à candidature dont presque la moitié n’ont jamais été montrés : Bruno Mercier, Michel Claverie, Paul-Emile Objar, Brigitte Manoukian, Christophe Hargoues, Jean-Charles Dehedin, Anne-Lore Mesnages, Arnaud Hubas, Louis Oke Agbo, Arnaud Makalou, Baudouin Mouanda, Cushmok, Mniha, Nicolas Auvray, Amaral ET Barthes, Irina Sovkine, JL Aubert, Anna Bambou, Jean-Michel Delage et Émilie Masson.

Se débrouiller pour devenir grand ! © Baudouin Mouanda

L’Afrique étant un sujet récurrent de la programmation de l’association, cette année, ce sont quatre photographes africains qui sont présentés (Warren Saré, Louis Oke Agbo, Arnaud Makalou et Baudouin Mouanda).

Réparties sur le territoire du Grand Angoulême, les 23 expositions donnent à voir un large éventail de ce qui peut se décliner à partir du mot histoire.

http://www.emoiphotographique.f

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***

Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, et au Petit Palais.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers, - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon : Saintes-Maries-de-la-Mer, L’Isle-sur-la-Sorgue - Biot, - Blois - Bordeaux : Biarritz, Bègles, Libourne - Bourg-en-Bresse - Cagnes-sur-Mer, - Cannes, - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco, - Montauban - Montpellier - Mougins, - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Ornans - Rennes : Landernau, Quimper - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire- Saint-Paul-de-Vence, - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc Berlin Bâle Bruxelles Genève Londres Madrid Milan, et Venise.

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


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  • Le festival « L’Emoi Photographique 2016 » ouvrira ses portes le 29 mars prochain à Angoulême et ce jusqu’au 30 avril sur le

    thème de : « Paysage et histoires de paysages ». Le paysage est le lieu où nous vivons, celui que nous regardons, dont nous

    rêvons et que nous photographions. Il est le reflet de la place que l’homme a dans la nature, ou de celle qu’il s’y est organisé, des

    transformations que le simple fait de vivre engendrent.
    Le festival Émoi Photographique veut ouvrir une réflexion, une discussion sur cette interaction de l’homme et de la nature grâce aux travaux des différents photographes que nous présentons.

    30 photographes, 13 lieux, deux invités prestigieux Martin Becka et Yann Arthus-Bertrand, des procédés alternatifs, de la

    photographie africaine et beaucoup de diversité.

    En dehors des photographes invités et de l’exposition générée par l’association en collaboration avec un Lycée du territoire

    d’Angoulême tout les photographes ont été choisis à partir de l’appel à candidature.

    Le festival a été créé pour défendre une photographie construite autour d’un sujet, des expositions qui racontent des histoires,

    la défense d’un savoir-faire artisanal partant de la photographie dite alternative à celle entièrement numérique pour que la forme

    parvienne à transmettre l’idée du sujet travaillé, ainsi que pour créer un événement culturel et touristique supplémentaire dans
    notre région.

    Le mois d’avril sera ponctué de vernissages, rencontres et projections :

    - vendredi 1er avril vernissage au Théâtre d’Angoulême en présence de M. Martin Becka,

    - samedi 2 avril visite guidée itinérante ; départ 15h de la Maison des Peuples et de la Paix et vernissage à l’Hôtel Saint Simon à partir de 17h.

    - de rencontres, « Midi au Théâtre » le 31 mars avec Martin Becka, « Midi au Musée » le 7 avril avec Peggy Calvez-Allaire

    - samedi 16 avril projection du film « Human » de Yann Arthus-Bertrand à 14h, Espace Franquin

    - mardi 26 avril projection du film « Human » de Yann Athus-Bertrand pour scolaires.
    Le festival « L’Emoi Photographique 2016 » ouvrira ses portes le 29 mars prochain à Angoulême et ce jusqu’au 30 avril sur le

    thème de : « Paysage et histoires de paysages ». Le paysage est le lieu où nous vivons, celui que nous regardons, dont nous

    rêvons et que nous photographions. Il est le reflet de la place que l’homme a dans la nature, ou de celle qu’il s’y est organisé, des

    transformations que le simple fait de vivre engendrent.
    Le festival Émoi Photographique veut ouvrir une réflexion, une discussion sur cette interaction de l’homme et de la nature grâce aux travaux des différents photographes que nous présentons.

    30 photographes, 13 lieux, deux invités prestigieux Martin Becka et Yann Arthus-Bertrand, des procédés alternatifs, de la

    photographie africaine et beaucoup de diversité.

    En dehors des photographes invités et de l’exposition générée par l’association en collaboration avec un Lycée du territoire

    d’Angoulême tout les photographes ont été choisis à partir de l’appel à candidature.

    Le festival a été créé pour défendre une photographie construite autour d’un sujet, des expositions qui racontent des histoires,

    la défense d’un savoir-faire artisanal partant de la photographie dite alternative à celle entièrement numérique pour que la forme

    parvienne à transmettre l’idée du sujet travaillé, ainsi que pour créer un événement culturel et touristique supplémentaire dans
    notre région.

    Le mois d’avril sera ponctué de vernissages, rencontres et projections :

    - vendredi 1er avril vernissage au Théâtre d’Angoulême en présence de M. Martin Becka,

    - samedi 2 avril visite guidée itinérante ; départ 15h de la Maison des Peuples et de la Paix et vernissage à l’Hôtel Saint Simon à partir de 17h.

    - de rencontres, « Midi au Théâtre » le 31 mars avec Martin Becka, « Midi au Musée » le 7 avril avec Peggy Calvez-Allaire

    - samedi 16 avril projection du film « Human » de Yann Arthus-Bertrand à 14h, Espace Franquin

    - mardi 26 avril projection du film « Human » de Yann Athus-Bertrand pour scolaires.

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