L’Assemblée nationale est la chambre basse du Parlement français définie par la constitution de la Ve République, le Sénat en constituant la chambre haute.
L’Assemblée nationale siège Palais Bourbon et Hôtel de Lassay.
Les bâtiments de l’Assemblée nationale sont constitués de deux anciennes demeures, dont les sorts ont été presque constamment liés : le Palais Bourbon, qui abrite depuis 1798 la Chambre des Députés, et l’Hôtel de Lassay, qui est la résidence du président de l’Assemblée. Les deux édifices ont été construits simultanément par les mêmes architectes et décorés par les mêmes artistes : attribution des dessins à Gabriel, premier architecte du Roi, et de la construction à Jean Aubert, architecte des Bourbon-Condé, décor sculpté de Guillaume Coustou, Degoulons et Le Goupil.
Visiter l’Hôtel de Lassay
L’Hôtel de Lassay est ouvert aux groupes invités par un député, ou à l’initiative d’associations ayant sollicité la Présidence. Les visites sont organisées pour des groupes de 50 personnes maximum et sont gratuites.
Les réservations s’effectuent à l’avance (2 à 3 mois) par téléphone au 01 40 63 59 92. Les réservations doivent ensuite être confirmées par le député.
Visiter le Palais Bourbon
Le Palais-Bourbon est ouvert aux groupes invités par un député. Les réservations s’effectuent à l’avance (trois mois) par l’intermédiaire du député (rechercher et contacter votre député), et doivent ensuite être confirmées par le député un mois avant la date retenue.
Les visites sont organisées pour des groupes de 50 personnes maximum et sont gratuites. Durant les questions au Gouvernement (mardi et mercredi, de 14 h 30 à 16 h 30) et lors de certains débats dont l’audience est importante, seule l’assistance à la séance est possible.
L’Assemblée nationale depuis 1789
L’histoire de la représentation nationale depuis deux siècles est étroitement liée à celle du principe démocratique et du chemin accidenté qu’il a dû parcourir avant de trouver dans nos institutions une consécration définitive.
Si les Français ont périodiquement élu des représentants depuis 1789, le mode de désignation et les pouvoirs de ces mandataires ont considérablement varié selon les époques, les périodes d’effacement de l’institution parlementaire coïncidant généralement avec un recul des libertés publiques.
A cet égard, les dénominations ne sont pas innocentes. Celle d’Assemblée nationale, choisie dans la ferveur de 1789, ne réapparaîtra - si l’on excepte la brève parenthèse de 1848 - qu’en 1946. Se succéderont entre temps des appellations plus ou moins réductrices (« Chambre des représentants », « Corps législatif », « Chambre des députés » ...) qui traduisent, à des degrés divers les réticences, voire l’hostilité déclarée des gouvernants à l’égard du principe de la souveraineté du peuple.
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