Basilique Cathédrale Sainte-Marie-Majeure
Histoire : Louis-Napoléon Bonaparte pose la première pierre de la nouvelle cathédrale le 26 septembre 1852, consacrée le 6 mai 1896, les plans sont de l’architecte Léon Vaudoyer. A sa mort, en 1872, Henry Espérandieu reprend le chantier jusqu’à sa propre disparition en 1874. C’est enfin Henri Revoil qui achève la nouvelle cathédrale.
La construction de Sainte-Marie-Majeure (souvent appelée " la Major ") a nécessité une amputation importante de l’ancienne cathédrale Notre-Dame (l’ancienne Major). La Major est l’un des édifices religieux les plus vastes et ambitieux bâtis au 19e siècle. Sa construction dura de 1852 à 1893, et ses architectes successifs, Vaudoyer, puis Espérandieu et Revoil, accordèrent une large part à l’historicisme. Avec son appareillage de pierres alternativement vertes et blanches, cet édifice d’inspiration byzantine (style romano-byzantin, emploi de la mosaïque, des coupoles) marie en effet éléments romans et gothiques. Le plan est en croix latine. Le chœur est ceint d’un très long déambulatoire bordé de chapelles ... Sa longueur totale est de 146 m, la coupole principale a près de 70 m de hauteur et 18 m de diamètre.
A signaler : A l’extérieur : la façade ornée des statues du Christ, des apôtres, saint Pierre et saint Paul et les saints de Provence, les tympans sculptés ; la statue en bronze de Mgr de Belsunce, évêque de Marseille lors de la peste de 1720. A l’intérieur : les statues des quatre évangélistes par Louis Botinelly, le Christ et sainte Véronique par Auguste Carli, le Ciborium en onyx et les autels de Jules Cantini, le tombeau de saint Eugène de Mazenod dans la chapelle axiale.

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