Carmina Burana De Carl Orff
Danses Polovtsiennes de l’opéra « Le Prince Igor » d’Alexandre Borodine
Vendredi 4 juin 2010 à 21h00
Gymnase Pierre Lespiat
Boulevard de l’ALmont MELUN
Renseignements : 01 64 52 10 95
Réservations : Espace St Jean

Taris : 1ère catégorie : 23 € (réduit : 20 €) / 2èm cat : 18 € (réduit : 15 €) / Groupes scolaires : 8 €
Tarif réduit accordé aux scolaires, étudiants, chômeurs, Rmistes ; carte vermeil, familles nombreuses.
Liliana Faraon, soprano
Nicolas Ziélinski, contre-ténor
Guilhem Souyri, baryton
Chorale Marc-Antoine Charpentier
Chef de Chœur :Jean Martin
Orchestre symphonique du Conservatoire de Musique de Melun
Direction : Frédéric Baudry
Carmina Burana De Carl Orff
Les timbres, les répétitions et les effets de percussion poussent à considérer Carl Orff avant tout comme un rythmicien. Et pourtant, depuis ses premiers essais de composition, Orff est un mélodiste. Les Carmina Burana, qui furent écrits en 1935/1936 et dont Orff disait « avec eux commencent mes œuvres complètes », soulignent mieux qu’aucune autre partition l’option personnelle de leur auteur.
A côté de la mélodie, tantôt chantante, tantôt déclamée, s’affirme toute la densité d’une sonorité enflammée de rythmes élémentaires, caractéristiques de Carl Orff et qui se déploie ici pour la première fois entièrement.
La mélodie expressive, les rythmes marqués, la sonorité élémentaire, soulignent la tendance à l’universel, à l’objectif. Il ne s’agit pas de destin individuel – il n’y a pas de « personnages » dans le sens habituel – mais de l’évocation de puissances élémentaires telles que l’implacable rêve de Fortuna, la force vivifiante du Printemps, les effets bouleversants de l’Amour et cet excès d’humanité dans l’homme qui le pousse à toutes les jouissances terrestres. L’acteur principal est l’homme, en tant que porteur de l’essence irresponsable de la nature. Cette orientation vers l’universel correspond à l’idée que Carl Orff se fait de son œuvre : une unité de mouvement, de chant, de danse, de timbre et d’images magiques.
Danses Polovtsiennes extraites de l’opéra « Le Prince Igor » d’Alexandre Borodine
Les Danses Polovtsiennes clôturent le programme avec éclat. Le lyrisme, la puissance rythmique, la richesse des couleurs orchestrales font que les « Danses Polovtsiennes » sont devenues célèbres dans le monde entier et servent souvent de prétexte à des emprunts publicitaires et à des arrangements plus ou moins réussis. Nous les entendrons enfin dans leur forme originelle, telle que Borodine les a conçues.
Ce programme sera interprété par 3 solistes, la Chorale Marc-Antoine Charpentier et l’Orchestre Symphonique du Conservatoire de Musique de Melun, tous placés sous la direction de Frédéric Baudry.

envoyer par mail
Imprimer la page