L’audiodescription existe en France depuis 1989, dans certaines salles de cinéma et sur quelques DVD. C’est une piste sonore qui décrit, sans empiéter sur les dialogues, les actions essentielles à la compréhension de l’histoire.
L’audiodescription (ou "audiovision") est bien "la petite voix à l’oreille du spectateur", comme le dit si bien Marc VIGHETTI, un des descripteurs d’images.
L’audiodescription n’est pas une voix-off comprise dans le film. Elle doit être considérée au même titre que les sous-titres : Ils sont un élément ajouté au film qui permettent la compréhension, mais leur écriture demande un travail artistique pour que la lecture évoque la même intention que les dialogues. Les comédiens qui enregistrent les audiodescription ont le même impératif : rester neutre, tout en retranscrivant l’action.
Première présentation d’un film en audiodescription
En 1988, le premier film en audiodescription présenté aux aveugles est Tucker de Francis Ford Coppola. Parallèlement, Auguste Coppola et Gregory Frazier organisent la formation d’étudiants étrangers à l’audiodescription. Les français seront les premiers à en bénéficier.
Actuellement à Paris
La Rafle de Roselyn Bosch
À L’Arlequin (76 rue de Rennes – Paris 6e)
Tous les jours séances sous titrées et audio décrites à 11h
Seules quelques salles en Ile-de-France proposent ce procédé : outre L’Arlequin, le MK2 Quai-de- Seine (19e), Le Bijou à Noisy-le-Grand (93), Le Truffaut à Chilly-Mazarin (91) et Le Cyrano (78) à Versailles.
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