Alors que Dominique Strauss Kahn ne s’est toujours pas exprimé sur le procès en pénal avorté de New-York l’opposant à Nafissatou Diallo, l’ancien patron du FMI reste à portée de tir des tribunaux qui l’écoutent en ce moment en France sur l’affaire Tristane Banon, et l’attendent aux Etats-Unis pour l’ouverture du volet civil du dossier Diallo.
Concernant les accusations portées par la journaliste Tristane Banon, qui, selon ses dires, aurait été l’objet d’une tentative de viol de la part de l’homme politique en 2003 dans un appartement du 6e arrondissement de Paris, DSK ne cesse de nier toute accusation de tentative de viol, mais aurait récemment reconnu avoir tenté en vain de l’embrasser lors de cette fameuse entrevue. Cette information, relayée par L’Express qui cite une source proche de l’enquête en cours, aurait été délivrée par l’accusé lors de son audition le 12 septembre par la brigade de répression de la délinquance contre la personne. Il aurait concédé avoir fait des avances à la jeune femme.
L’ouverture de la procédure civile engagée par Nafissatou Diallo contre DSK a quant à elle été repoussée par le juge Douglas McKeon du tribunal du Bronx. Les avocats du politicien français avaient demandé plus de temps pour préparer leur défense : c’est un sursis d’un peu plus d’une quinzaine de jours qu’ils ont obtenu, puisque ils auront jusqu’au 26 septembre pour répondre à la plainte déposée contre leur client.

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