Le professeur Bruno Lina, qui préside le Centre de référence sur la grippe, a expliqué que si le virus avait été méchant, « on allait vers la catastrophe », car les industriels n’auraient pas été « en état d’assumer leurs livraisons de vaccin. Ils ont rencontré de véritables problèmes dans leur chaînes de production. »
Ils n’ont donc pas pu respecter les échéanciers, contrairement à leurs déclarations.
Ce serait certainement pour cette raison que Roselyne Bachelot serait depuis quelques jours assez détendue sur la question de la résiliation de la commande des 50 millions de doses de vaccins.
Leur remboursement ne devrait pas rencontrer trop de difficultés dans ce contexte.
André Balbo
Sources : Libération

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