Ils continuent d’occuper le rez-de-chaussée de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, porte Dorée, dans le XIIe, laissant toujours accessibles les collections du musée qui sont dans les étages.
Sur place des bénévoles se relaient pour établir des dossiers qui peut-être permettront une régularisation.
Pour Francine Blanche, porte-parole du syndicat qui fédère le mouvement : « Les négociations avec le gouvernement progressent mais il est trop tôt pour pouvoir prédire la fin de l’occupation ».
Selon la CGT, sur un millier de dossiers adressés aux préfectures, seuls 400 auraient permis l’envoi des récépissés ouvrant droit à délivrance d’un permis de séjour…
André Balbo
source : Le Parisien

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