Alain Dolium, tête de liste MoDem en IdF, lance demain, en Plaine-Saint-Denis, sa campagne. La relance économique est au cœur de son programme.
Il s’est livré à Eric Nunès du Monde.fr. Quelques citations : « Le projet de Grand Paris tel qu’imposé par le gouvernement affectera durablement les finances de la région, sans pour autant améliorer la qualité de vie des Franciliens. (…)
L’Ile-de-France est la première région économique d’Europe ? Des transports congestionnés, une demande de logements largement insatisfaite, des services publics peu accessibles pour de trop nombreux Franciliens, un environnement dégradé, des zones entières délaissées… Ni la droite au sommet de l’Etat, ni le PS et les Verts dans la région n’ont pris la mesure de ces problèmes.(…)
Près d’un Francilien sur deux a envie de quitter la région. Cela reflète la dégradation continue depuis trop longtemps de la qualité de vie. Nous allons proposer un nouveau modèle de développement régional qui prenne d’abord en compte les principales attentes des Franciliens. Nous voulons redonner de la proximité, rapprocher les Franciliens de leur travail, de leurs commerces, des services publics. Mais il n’y a pas de qualité de vie sans emploi.
Face à la crise, il est essentiel également de redynamiser au plus vite l’activité économique régionale afin de créer des emplois. À cet effet, notre première mesure sera de soutenir les TPE, PME et PMI par un plan d’action volontariste. Nous voulons aider ces créateurs d’emplois à démarrer, à innover, à recruter, à exporter, dans des emplois de proximité comme le tourisme, le bâtiment, les services à la personne, le commerce et l’agriculture. Et aussi dans les filières nouvelles (nouvelles technologies, environnement). »
« Nous mettrons en œuvre une politique de grande ampleur d’insertion par l’activité économique. Le budget total alloué au développement économique représente seulement 2 % du budget de la région, alors qu’en moyenne le niveau se situe à 8,3 % sur les autres régions. Face à l’urgence, nous doublerons immédiatement cette enveloppe. »
LCI et Michel Field lancent les débats des élections régionales en ouvrant dès le 1er février les micros du 19h-20h aux têtes de listes d’une dizaine de régions afin qu’elles puissent débattre de leurs programmes respectifs.
Ainsi l’IdF sera-t-elle à l’honneur le lundi 8 février avec un débat très attendu opposant Jean-Paul Huchon (PS), président sortant, Valérie Pécresse (UMP), Cécile Duflot (Europe Ecologie), et Alain Dolium (MoDem).
Selon le JDD, une réunion houleuse se serait tenue mercredi 20, dans le bureau de Nicolas Sarkozy. En présence de Claude Guéant, Xavier Bertrand et Pierre Charon, Valérie Pécresse et Chantal Jouanno se seraient affrontées sur la composition de la liste parisienne pour les régionales. Le Président aurait tranché en faveur de Patrick Karam, au détriment de Jean-Robert Pitte, pour la 2e place derrière Chantal Jouanno. Les autres candidats seront validés jeudi en commission d’investiture.
Rachida Dati aurait décidé de tendre la main aux électeurs du Front national, déclarant dimanche dans une interview au Parisien qu’ils ont été « caricaturés et qu’ils se sont sentis abandonnés ». Afin d’y remédier, elle propose « d’aller à leur rencontre, de leur dire quels sont nos convictions et nos projets ».
Se déclarant non « sectaire », la maire du 7e arrondissement de Paris invite tous les sympathisants, qu’ils soient proches de l’UMP, du PS ou du FN, à venir participer à ses prochaines réunions électorales.
Concernant le port du voile, Rachida Dati tient à féliciter le courage de Jean-François Copé, responsable du groupe UMP à l’Assemblée nationale, qui a osé aborder la question en proposant une loi. La burqa « n’est pas en accord avec nos valeurs républicaines, encore moins avec le principe de l’égalité homme-femme », ajoute-t-elle.
Parallèlement à ses attributions politiques, Rachida Dati devrait d’ailleurs rapidement revêtir son habit d’avocate. « Comme disait Philippe Séguin, la politique ce n’est pas un métier, c’est un engagement. J’ai un engagement politique dont je ne veux absolument pas me défaire et j’aurai aussi un métier », explique l’ancienne ministre.
À bientôt,
André Balbo

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