Arkema et le Palais de la découverte fêtent ensemble l’année internationale de la chimie 2011.
Tout au long de l’année, les chercheurs d’Arkema, relayés par les médiateurs scientifiques du Palais de la découverte, présentent des expériences innovantes de chimie. Des liaisons secrètes des molécules au plastique qui se cultive, en passant par les peintures haute performance ou les matériaux extraordinaires qui apprivoisent l’énergie, venez découvrir ou redécouvrir la chimie !
1er cycle : « Les liaisons secrètes des molécules »
Du 22 février au 15 mai 2011
Les chercheurs inventent une chimie révolutionnaire qui permet aux matériaux de cicatriser ! Cette innovation, basée sur une nouvelle technologie issue de la chimie supra-moléculaire, prolongera sans doute la durée de vie des produits qui font notre quotidien, en donnant naissance à des matériaux capables de s’auto-réparer.
2ème cycle : « Les plastiques, ça se cultive »
Du 17 mai au 28 août
La chimie bio-sourcée s’implante de plus en plus autour de nous. A partir d’huile de ricin, il est par exemple possible d’obtenir des polymères avec des propriétés bien différentes. Certains servent à fabriquer des objets très résistants, plus ou moins flexibles. D’autres ont des fonctions anti-statiques ou adhésives... Ils peuvent aussi favoriser le recyclage par leur nature thermoplastique ! Le dire, c’est une chose mais… le voir c’est se trouver d’un coup au cœur de la chimie ! Ne ratez pas ces plastiques qui se cultivent. !
Arkema, premier chimiste français et acteur de la chimie mondiale, place l’innovation au cœur de sa stratégie de développement, convaincu de la capacité de l’industrie chimique à apporter des solutions innovantes notamment dans les domaines des nouveaux matériaux, des produits et procédés issus de matières premières renouvelables et des nouvelles énergies.
Une anedocte pour vous donner envie de voir l’expo !
La découverte du miracle de la vulcanisation ? Un hasard !
La vulcanisation, un exemple de réticulation.
La vulcanisation est un procédé de cuisson à haute
température qui permet de créer des ponts entre les
macromolécules du caoutchouc naturel.
Les chaînons de macromolécules compris entre
deux ponts se comportent comme des “ressorts”.
Grâce à la vulcanisation, le caoutchouc résiste
mieux aux changements de température et possède
une meilleure élasticité.
A la fin du XVIIIe siècle, l’un des
enfants de Charles Goodyear joue avec
un morceau de caoutchouc recouvert de
fleur de soufre et le fait tomber sur un
poële à bois : il s’enflamme. Indisposé
par l’odeur, Charles Goodyear jette le
morceau par la fenêtre : il atterrit dans
la neige.
Le lendemain matin, il constate que
le caoutchouc est devenu beaucoup plus
élastique qu’il ne l’était. Goodyear est
devenu l’un des principaux fabricants
de pneumatiques au monde !
Pas convaincu ?
Alors une deuxième anecdote : la Slime®
Plusieurs millions de tonnes produites pour amuser les enfants !
Alors qu’un ingénieur de General Electric
cherchait un substitut au caoutchouc pendant
la 2e guerre mondiale, il découvre ce produit
en mélangeant de l’huile de silicone avec de
l’acide borique. Mais le produit ne répond pas
à ses attentes.
Il est abandonné pendant 6 ans jusqu’à
ce qu’un fabricant de jouets le remarque
et crée le “ Slime® ”, cette substance gluante
qui donne tant de frissons
La Slime®, ni un solide, ni un liquide mais qu’est-ce que c’est ?
Ce n’est pas un solide car il épouse les parois du
récipient dans lequel on le verse.
Mais attention ! Lorsqu’on tire dessus d’un coup
sec, il se casse net. Il n’est pas véritablement
liquide, mais visqueux, et s’étale lorsqu’on le
pose sur la table. Les liaisons hydrogène n’étant
pas très fortes, elles sont réversibles : les deux
morceaux de Slime® se reforment en un morceau
lorsqu’on les rassemble.
Source : Le Palais de la Découverte, Arkema, Le Grand Livre de l’Étonnante Chimie

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