Expositions, Paris 2e 
1er juin 2010

Exposition "Rose, c’est Paris", à la BNF

 



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À partir du 8 avril jusqu’au 11 juillet 2010
à la BnF Richelieu

Une jeune femme, B., cherche Rose, sa soeur jumelle, qu’elle prétend disparue. Tel est le point de départ d’une quête initiatique dans un Paris intime, décrit dans l’objectif de Bettina Rheims au fil d’une fiction conçue avec la complicité de Serge Bramly.

Une centaine d’images et un film retracent le parcours de l’héroïne au coeur de la ville, pour une rêverie moderne inspirée du Paris de l’entre-deux-guerres.
"Avec Rose c’est Paris, la BnF rend hommage à une grande artiste, Bettina Rheims, et à son complice, écrivain, Serge Bramly. C’est une chance que d’exposer ce travail inédit, ce portrait de Paris, dans lequel la Bibliothèque occupe une place symbolique" déclare Bruno Racine, président de la BnF.

Présenté comme un " grand serial mystérieux ", genre cher aux surréalistes, Rose, c’est Paris se divise en treize épisodes où l’on découvre entre autres décors un Paris insolite ou méconnu, volontairement atemporel : les magasins de la Bibliothèque nationale de France, les sous-sols du Palais de justice, le dôme de l’Observatoire, les canaux souterrains…
Près de cent modèles et comédiens débutants ou célèbres ont prêté leur concours, entre autres Monica Bellucci, Valérie Lemercier, Anna Mouglalis, Naomi Campbell, Charlotte Rampling et Jean-Pierre Kalfon...

Informations pratiques

BnF / Richelieu
58 rue de Richelieu
Paris 2e
Galerie de photographie

Du mardi au samedi de 10h à 19h
Dimanche de 12h à 19h
Fermé lundi et jours fériés

Entrée : 7 € , Tarif réduit : 5 €

Photo : Rose, c’est Paris. Joyau de l’art gothique. © Bettina Rheims. Courtesy Galerie Jérôme de Noirmont, Paris

2 Contributions

  • Le décalage entre le lieu de l’exposition et le contenu de celle-ci est j’espère le faire-part de décès de toute une fausse culture, reflet d’un microcosme parisianist’e et totalement fabriqué mais le talent ne se fabrique pas, il est ou il n’est pas.

    J’ai vu une successions de photos, "des clichés", c’est peut-être cela la réussite : avoir exposé les clichés de l’apparence, du vide. Il ne suffit pas de mettre en oeuvre pour rendre l’essence des gens et des lieux (même Paris paraît totalement plaqué et artificiel), c’est même pas un bon roman photo (trop alambiqué).

    Je me permets ce mouvement d’humeur, car je sais que je ne risque pas de blesser les auteurs de cette exposition largement reconnus par leurs pairs mais ainsi je me dédouane d’avoir été complice un après-midi de la négation d’un lieu qui mérite des expositions un peu plus transcendantes ou tout simplement purement d’information, qualité minimum d’un reportage photos. Le nombril de quelques personnes est intéressant pour eux mêmes... un boudoir du 16ème aurait dû suffir.

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  • "Le mécénat éxiste en France".
    Rose, c’est Paris est né d’une rencontre formidable entre Bettina Rheims et Serge Bramly et le champagne Louis Roederer. Nous sommes fier d’avoir soutenu Bettina Rheims et Serge Bramly pour la réalisation de cette exposition et vous présentons en exclusivité sur le site de Louis Roederer les photos du making of, un extrait du film de l’exposition ainsi qu’une interview de Bettina Rheims et Serge Bramly.
    _ Rose, c’est Paris

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derniere modification: mardi 1er juin 2010, par Adele