De plus en plus d’entreprises interdisent l’usage des réseaux sociaux à leurs salariés pendant les heures d e travail. Elles seraient 64% à interdire facebook et twiitter. Le but avoué de cette interdiction, l’heure journalière passée par un employé à surfer sur les réseaux sociaux durant son temps de travail, pour des usages personnels.
Cette mesure drastique n’est peut être pas la solution idéale pour le management des équipes.
Qui plus est, quand l’entreprise a intégré les réseaux sociaux dans sa stratégie de communication, difficile d’écarter les collaborateurs. Interdire est aussi une occasion de transgresser pour les réfractaires. Alors, reste la formation, l’information sur les usages et les bonnes pratiques.
Le premier niveau de formation ou d’information touche à la sécurité du système. Un tiers des entreprises sont infectées depuis des sites communautaires pendant les utilisations de leurs salariés.
Les salariés doivent savoir ce que l’antivirus de l’entreprise protège et surtout ne protège pas.
Viennent ensuite les bonnes pratiques du web avec la plus fragile des erreurs qui consiste à enregistrer un mot de passe, un code d’accès sur son navigateur Web.
Le second bon usage : ne pas cliquer sur des liens inconnus sous prétexte que l’on est sur le système de l’entreprise.
Le troisième point à respecter, ne pas poster des informations trop personnelles dont la diffusion n’est pas maitrisée, notamment dans les différents niveaux de classification des réseaux sociaux.
Pas simple à gérer quand une simple recherche Google laisse transpirer ces informations personnelles et y compris relatives à l’entreprise.
Généralement, il faut constater que les DSI n’arrivent pas à évaluer clairement les répercutions des applications sociales véhiculées par les salariés. C’est pourquoi, la communication interne doit prendre le pas dans l’importance des mesures à adopter face aux réseaux sociaux.

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