La fille du Marais 
19 mars 2010

Galerie Rabouan Moussion et les Smarties

 



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Le premier homme à aller dans l’espace emporta avec lui un paquet de Smarties. Il y a des précurseurs, comme Yuri Gagarine en 1961. Kata Legrady suit le sillon du génie cinquante ans plus tard avec ses armes hybrides customisées avec des Smarties multicolores.

Il ne fallait pas louper l’expo à la galerie, ça ne fait aucun doute. Pour les fautifs, il vous reste à foncer à Art Paris pour en lécher des yeux les dernières armes. J’ai eu la chance d’être invitée au vernissage mercredi soir. 20H. A l’orée d’une file d’attente interminable, je tressaillais d’impatience. J’ai fini par calmer mes ardeurs promptement en redécouvrant l’exposition étalée sur des murs blancs immaculés et sous des cloches de verre chatoyantes.

J’aurais bien recousu un peu de cette énorme carte de crédit. Je n’aurais pas aimé être à la place du maladroit qui a cassé une des œuvres en polystyrène. J’aurais bien déclenché la grenade juste pour voir l’effet que ça fait. J’aurais bien craqué-complet et acheté une œuvre sur laquelle mon cœur a littéralement chaviré. J’aurais bien piqué quelques smarties. J’aurais bien encore remercié l’accueil chaleureux et expert des deux tenantes des lieux. Le plus beau-fun-inattendu-bluffant-éclectique corner sans aucun doute.

Finalement, ma virée artistique au Palais s’est achevée de manière tout aussi surprenante. Je portais un collier de clés et serrures que je me suis récemment offert et je me suis retrouvée face à un arbuste à coupes de champagnes, entre Monsieur Passe Partout et Monsieur Serrure. Enfermée à double tour.

Pour ceux et celles qui ont vraiment tout loupé, allez visiter le site je vous en conjure. Dégustation épique.


derniere modification: vendredi 19 mars 2010, par Anne Wehr