Les débats se poursuivent au sujet du Grand Paris. A l’issue de la réunion de la commission mixte paritaire qui a rassemblé députés et sénateurs pour adopter le texte définitif de la loi Grand Paris, Bertrand Delanoë s’est réjoui de l’avancement du projet Arc Express. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt, avertit l’édile dans un communiqué transmis à la rédaction d’Evous. Car, pour le reste, la majorité parlementaire UMP a surtout aggravé un certain nombre des dispositions les plus critiquables de ce texte, notamment celles qui visent à remettre en cause les compétences des maires : ainsi, la Société du Grand Paris, où l’Etat sera majoritaire, pourrait décider contre l’avis des communes de projets d’aménagement urbain de 50 ha autour des nouvelles gares."
Plus loin, le thème des transports est abordé par l’édile, rejoignant la position du président PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon : "Je constate que le STIF est toujours nié et fragilisé par ce projet de loi, que l’Etat n’a toujours pas fait savoir quels financements seraient apportés au plan de mobilisation pour les transports et que le projet de SDRIF n’est pas encore transmis au Conseil d’Etat... Nous souhaitons que de nouvelles règles de partenariat avec l’Etat s’instaurent au bénéfice des Parisiens et des Franciliens. L’Etat doit encore faire la preuve de sa volonté concrète dans ce domaine."

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