Hier, c’était notre journée. Hier. Aujourd’hui, les macho, myso, maso ont remis leur plus beau costume pour parader devant ces belles Dames du Marais.
J’en ai croisé un au petit déjeuner, adulant son bout pendant de masculinité avec une démarche assurée.
Alors que je découvrais Le Monde qui dépeint sans vergogne les inégalités homme femme.
Alors qu’hier je lisais dans Le Parisien qu’un homme avait décapité sa femme après vingt-cinq ans de vie commune… sans sexe.
Désillusion après seulement vingt-quatre heures pendant lesquelles on a pu se réjouir de privilèges, de plaisirs au féminin, parachevées par une joue délicate posée sur l’oreiller en rêvant que demain sera aussi bon.
J’attribue la mélodie de cette nouvelle journée ensoleillée à Arnaud Fleurent Didier (La reproduction), qui prononce de manière singulière les mots du bonheur.
Ne sois pas trop exigeant
‘Ou bien tu vas au square au milieu des nounous Tu vas t’asseoir entre deux poussettes et trois roues Mater les bourgeoises qui s’entretiennent Encore folles de leurs culs
…
Ne t’habitue pas aux choses qui finissent Et tu seras longtemps heureux mon fils Le bonheur est à portée de mains De mains’
A écouter sur Deezer.
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