1,5 million de touristes le visitent chaque année, et son dernier brushing datait du bicentenaire de la Révolution, en 1989. Dans quelques jours des échafaudages seront installés par pudeur pour masquer les travaux de rafraîchissement des quatre grandes sculptures du monument, réalisées entre 1834 et 1836.
L’œuvre maîtresse est « la Marseillaise », de François Rude. Jean-Pierre Cortot réalisa « le Triomphe », et Antoine Etex fit les deux donnant sur l’avenue de la Grande Armée, « la Résistance », et « la Paix ».
Pour Etienne Poncelet, architecte en chef des Monuments historiques : « Le nettoyage de la pierre va permettre d’enlever les salissures noires dues notamment à la pollution, de remplacer quelques prothèses des parties les plus fragiles comme l’aile de la Marseillaise, et de mettre une patine sur l’ensemble des sculptures pour effacer les jointures. »
Des bâches reproduisant le monument à l’identique le recouvriront jusqu’au 18 juin 2010, date retenue pour la fin du chantier.
André Balbo
Source : Le Parisien
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