Selon ses services, ils seraient aujourd’hui au moins 20 000, principalement dans les quartiers Rive gauche (Odéon, Saint-Germain, Île-Saint-Louis, Panthéon), et Rive droite (Palais Royal, Marais, parc Monceau, Trocadéro), des quartiers du Centre historique.
Et cette activité enlèverait donc aux Parisiens des logements dans une proportion non négligeable.
Afin de tenter d’endiguer le phénomène, la Ville a commencé à engager des procédures devant les tribunaux pour changement d’usage illicite de locaux dévolus à l’habitation, notamment à l’encontre de sociétés ayant plusieurs meublés.
Les professionnels du secteur hôtelier, par la bouche de Bertrand Lecourt, président de l’Umih-75 (Union des métiers de l’industrie hôtelière) entendent dorénavant réagir : « Tant que le meublé touristique restait quelque chose de marginal, on ne disait rien, mais maintenant qu’on atteint ce chiffre incroyable de 20 000 appartements, nous n’avons plus l’intention de nous laisser faire. »
André Balbo
Sources : Libération, Ville de Paris, Umih75

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