La 9e édition de la Nuit Blanche aurait légèrement dépassé une fréquentation de 1,5M de personnes le 2 octobre 2010 selon Christophe Girard, adjoint PS à la Culture à la mairie de Paris : « Nous avons légèrement dépassé la fréquentation de l’an dernier ».
Christophe Girard s’est également félicité d’une nouveauté apparue cette année : « il y avait de longues files d’attente pour les galeries d’art, c’est une première, (…) une belle surprise pour l’art contemporain et les artistes ».
Contrairement à ce que la météo avait annoncé, une fois n’est pas coutume, la manifestation a pu profiter cette année d’une douceur quasi angevine.
Dès qu’il s’agit de comptages, on est en droit d’attendre les chiffres de la police. La Préfecture avait bien sûr ouvert ses portes au public en exposant des sculptures. Elle revendique pour cette Nuit Blanche 4 700 visiteurs, soit une progression de 47% par rapport à l’an dernier.
Aux prémices de la Nuit Blanche, Bertrand Delanoë avait confié que pour lui La Nuit Blanche était la fête de la Beauté. « Mais il faut que la beauté soit du plaisir, pas quelque chose d’immobile, de froid et qui ne provoque rien sur le plan de la satisfaction ».
Finalement, nous ne sommes pas très éloignés ici, bien qu’un effort créatif soit encore nécessaire, de la théorie de la dérive qui se définit comme une technique du passage hâtif à travers des ambiances variées. Le concept de dérive est indissolublement lié à la reconnaissance d’effets de nature psychogéographique, et à l’affirmation d’un comportement ludique constructif, ce qui l’oppose en tous points aux notions classiques de voyage et de promenade.
André Balbo
Source : www.larevuedesressources.org, Ville de Paris

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