Le 16 décembre sera un autre jour de grève, le second de ce nouveau conflit social, pour l’entreprise Sete qui gère la Tour Eiffel et emploie 300 salariés.
Nombreux furent ce matin-là les touristes déçus par cette fermeture des guichets, à qui l’on avait vanté, certainement trop imprudemment, l’installation de la patinoire dès le 15 décembre, au 1er étage de la vieille dame.
Selon les employés, le climat dans la société serait assez morose, on évoquerait un "malaise", et des sanctions auraient été prises à l’encontre d’une déléguée syndicale.
Il y aurait eu rupture de négociations, et les salariés auraient voté un arrêt de travail pour une durée indéterminée.
André Balbo

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