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15 août 2011

Les Universités françaises, mauvaises élèves ?

 


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Tous les ans, l’Université de communications de Shanghai publie un classement des 500 meilleures universités mondiales. Et comme tous les ans, la France perd du terrain face aux universités Anglo-saxonnes.

La première université française apparaît à la 40e place. Il s’agit de Paris-Sud Orsay (Paris XI), qui est suivie par Pierre-et-Marie-Curie (41e) et l’Ecole Normale Supérieure (69e). Voilà pour les forces françaises dans le Top 100. Ce résultat n’est pas à envier en comparaison des résultats américains, qui placent 17 des 20 premières universités, ou allemandes, dont 39 universités sont classées dans le Top 500. Le podium est assuré par Harvard, Stanford et le MIT (Massachusetts Institute of Technology).

Les détracteurs de ce classement, notamment les universitaires français, doutent de la fiabilité des critères de sélection. Ne sont en effet pris en compte que la recherche, le nombre de publications dans les grandes revues internationales et les récompenses. La France, qui n’est dotée que de petites universités en comparaison des monstres américains, et dont la recherche est à la fois assumée par les universités et des instituts spécialisés, obtient ainsi de bien piètres résultats. En attendant les séances de rattrapage ?

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15 août 2011 – Dernière contribution par Ludé

Les Universités françaises, mauvaises élèves ?

Mais c’est quoi une élite ? Des gens qui décident de travailler plus, de faire plus d’efforts, de sacrifier une partie de leur jeunesse pour se former ? En quoi est-ce que mal ? En quoi est-ce un circuit fermé ?

En l’occurrence tout le monde a le droit de passer le concours des grandes écoles, tout le monde a le droit d’intégrer Dauphine... Il suffit de bosser en gros.

Ce qui est mal c’est que tout le monde n’ait pas la chance de faire partie de cette élite, pour des raisons financières par exemple, ça oui, c’est détestable. Mais ça n’est pas le cas de toutes les formations pour "élites".

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24 Contributions

  • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 09:59, par Saint Just
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    Depuis des années, le niveau des examens baisse. En tant que membre d’un jury, je puis vous assurer que le niveau de connaissancs demandé baisse régulièrement.
    Il n’y a plus de sélection. Il convient de rappeler que dans les années 50/60 il y avait :
    - un examen d’entrée en 6e
    - un examen à la fin de la 3e
    - un examen à la fin de la 1ère (1ere partie du baccalauréat)
    - un examen à la fin de la terminale du lycée ( 2e partie du baccalauréat)
    On n’était bachelier que lorsque l’imprétant avait acquis le baccalauréat complet
    Le nombre de bacheliers reçus à l’époque representait 30à33% Etre bachelier à l’époque siginfiait quelque chose.’ ce n’est pas le niveau atteint qui importe, c’est la rareté qui compte )
    Malgré cette procédure sélective, il avait une année de propédeutique avant d’accéder à la 1ère année de licence.
    De plus, prenez n’importe quelle thèse, vous verrez des fautes d’orthographe et de syntaxe qui ne sont pas en harmonie avec les titres ronflants de Bac +5. et doctorats
    La vie est une compétition. Or l’école ne prépare plus à la vie car elle a supprimé l’émulation, le challenge, l’esprit de compétition en vue d’essayer d’être parmi les meilleurs.
    En fait il manque un état d’esprit en France à part quelques exceptions.
    Il existe dans ce pays un mot tabou : l’élitisme !

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    • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 10:50

      En tant que membre de jury, pourriez-vous m’expliquer s’il vous plaît pourquoi une thèse est validée si elle contient des fautes d’orthographe et/ou syntaxe ?

      Si tant est que le niveau de connaissances demandées baisse (je n’en sais rien à vrai dire), en quoi cela empêche les professeurs de transmettre plus que ce qui est demandé ? D’ailleurs, si le niveau baisse, que les contenus de programme sont moins chargés (cela me semble découler de la première condition) pourquoi entendons-nous assez régulièrement que les programmes sont "inbouclables" par les enseignants du secondaire ?

      De manière plus générale, si un enseignant s’oppose à la massification (ce qui me paraît autant légitime que l’inverse) pourquoi ne fait-il pas lui-même de sélection ? De ce que j’en sais, c’est bien l’enseignant qui est le premier évaluateur ?

      Il me semble que certains acteurs de l’instruction (mais aussi de la formation professionnelle) sont devenus bien passifs. Mais ma lecture doit-être faussée ? (enfin je l’espère...)
      Enfin, pour revenir sur l’idée de classement, est-ce qu’un système éducatif (universités, Grandes Ecoles et Ecoles d’ingé) est opérant lorsqu’il paraît aujourd’hui incapable de fournir les entreprises en ressources humaines ? Il me semble que justement la sélection à l’entrée nuit à l’économie (nombre de place limitées, donc nombre de diplômés limités) Mais peut-être je me trompe, et oublie que les élites doivent être peu nombreuses, car bien sûr l’économie n’a besoin QUE de cadres dirigeants supérieurs.

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  • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 09:30, par michaelis
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    SVP qui peut me répondre ?

    Quelles sont les obligations statutaires des professeurs des Université américaines ou allemandes par exemple par rapport à nos professeurs des universités françaises ? Ceux-ci doivent, si je ne me trompe pas, 192 heures d’enseignement devant étudiants sur une année universitaire ce qui correspond en fait à 96 heures devant étudiants puisque majoritairement ils enseignent en amphithéâtre (1 heure en amphi = 1h1/2 statutaire) soit sur une année universitaire de 30 semaines environ : 3 heures devant étudiants par semaine - le reste de leur temps (payé en heures complémentaires non imposables d’ailleurs) est consacré au temps passé devant étudiant soit par exemple à des cours complémentaires, soit en encadrement recherche, soit en suivi de stages, soit...etc. ou/et ils exercent des responsabilités dites "administratives" (chef de laboratoire, chef de...) et reçoivent évidemment des primes pour ces activités - Une partie de leur temps est aussi, bien sûr, consacré à leur travaux personnels de recherche...

    Qui pourrait proposer une comparaison ?

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    • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 10:32

      Bonjour
      Un Professeur en France doit 192 Heures de TD soit (et contrairement à votre calcul) 128 Heures de cours (128*1.5=192). Cette différence s’explique par le fait qu’1 Heure de Cours magistral demande plus de préparation qu’1 heure de TD. Les cours sont renouvellés en moyenne tous les 2 ans.
      Les autres activités (recherche, administration) font partie intégrante du travail d’un Professeur d’Université et n’est pas du tout payé en heures complémentaires.
      Ce chiffre est comparable à la charge des enseignants-chercheurs en Belgique par exemple mais bien supérieur à la charge demandée en Allemagne, en Suisse ou dans les bonnes universités américaines. La charge d’enseignement est d’environ 64 heures de Cours mais avec de fortes disparités entre les chercheurs.

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  • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 09:23, par Dada laïlama
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    Ce classement pose le problème du prestige, pas de la qualité.

    L’enseignement Français dans son ensemble est un immense gâchis qui oblige des enfants à rentrer dans un moule et à s’enfermer dans du prêt à penser. Les meilleurs de ces "élites" deviennent énarques, polytechniciens ou normaliens et continueront de pervertir ce système, les moins bons seront nos meilleurs chercheurs et seront marginalisés car sortis de la
    Norme.

    C’est mon constat après deux doctorats (médecine et science) et un master économie.

    Je pense que c’est justement lié au système pyramidal : un chef pour les gouverner tous, puis des sous chefs, des sous sous chefs etc. Et en bas la plèbe.

    Il est temps de réaliser qu’il n’y a pas d’être suprème sur terre et que nous sommes tous le "con" d’un autre.

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  • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 09:12, par fistoul
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    Après :
    plus de 80% au bac,
    nous avons maintenant :
    tous ou presque à Bac + 5
    Comment peut-on ,avec ces principes, former des "ELITES"
    C’est malheureux, mais il nous faudrait revenir à la SELECTION
    C’est bien ce qui fait la force de nos GRANDES ECOLES

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    • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 09:32, par Selectif

      C’est sans doute là un prof qui parle... encore de la SELECTION !
      Qu’est ce que la sélection a avoir là dedans ? C’est bien français cà, c’est toujours la faute des autres. Qu’est ce qui vous empêche, vous, d’atteindre les critères du classement (autrement dit qu’est ce qui vous empêche de faire des recherches et de publier. Les mauvais étudiants sans doute. Eh oui d’où votre idée SELECTION.

      Et la disponibilité des profs, vous en faîtes quoi ? C’est du hors sujet ? Rappelons que sur ce point, les profs des universités Anglo-Saxones sont très accessibles.

      Conséquences, le problème se trouve plus du côté des profs ... Monsieur.

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      • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 10:12, par oups

        Il faut déjà s’intéresser aux critères retenus pour valider ou invalider l’intérêt d’une telle utilité d’un classement d’écoles. L’un des critères est la quantité d’articles écrits dans diverses revues. Effectivement les pays anglophones sont avantagés sur ce critère, puisque écrire un article publié dans une revue en anglais est un exercice extrêmement difficile. Certes il y a des revues française, mais les revues les plus prestigieuses sont anglophones et peut être également historiquement mieux établies.

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      • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 10:35, par Un passant...

        Au risque de jeter une pierre dans votre jardin, il me semble peu discutable que les étudiants doctorants d’aujourd’hui sont les maîtres de conférence et professeurs des universités de demain.

        Sous cet angle, la SELECTION prend un peu plus de sens, non ?

        Répondre à ce message

  • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 08:55, par Ludé
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    Je pense qu’une des principales différences provient du fait qu’il n’y a pas de sélection à l’entrée, à l’inverse de bien des autres systèmes universitaires du monde (notamment anglo-saxons).
    De ce fait, il faudrait mieux comparer les "grandes écoles" avec les universités anglo-saxones, c’est ce qui s’en rapproche le plus.

    Une autre énorme différence provient des moyens évidemment. Mais nous ne pourrons jamais rivaliser vu que nous avons un financement publique et que nous n’avons plus - et aurons de moins en moins - les moyens de l’alimenter.

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    • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 09:22, par j-

      Pour moi, la principale différence, c’est que les autres pays du monde ne connaissent pas bien le système scolaire Francais. D’un côté il y’a les FAC et de l’autre il y’a les Grandes ecoles (Polytechique, Hec Paris, ENS, ENA ) qu’on obtient pour la majorité sur concours après une CPGE.

      Or dans les autres pays il y’a les Fac bas de gamme et les fac haut de gamme.

      Donc c’est pour cela que l’ont ne retrouve pas l’élite de ENS ou de Polytechnique bien classé.

      Une personne pouvant intégrer polytechnique a largement les moyens intellectuel, si il avait l’argent et était née Américain de rejoindre une IVY LEAGUE school.

      Or ces écoles sont très peu reconnu.
      ENS est classé 69eme, c’est l’école qui a formé le plus de Medaille Fields dans le monde...

      Voila, donc les université Francaise sont mal classé, mais elle ne represente pas l’élite de la France, qui elle est représenté par les grandes écoles.

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      • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 14:01, par FranceParis

        C’est exactement cela le problème en France ! Les élites formés en circuit fermé excatement comme les politiques. Les systèmes sont tellement forts pour se protéger qu’ils deviennent complétement isolés, ceci est valable également pour les artiste, journalistes, français !

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        • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 16:26, par Ludé

          Mais c’est quoi une élite ? Des gens qui décident de travailler plus, de faire plus d’efforts, de sacrifier une partie de leur jeunesse pour se former ? En quoi est-ce que mal ? En quoi est-ce un circuit fermé ?

          En l’occurrence tout le monde a le droit de passer le concours des grandes écoles, tout le monde a le droit d’intégrer Dauphine... Il suffit de bosser en gros.

          Ce qui est mal c’est que tout le monde n’ait pas la chance de faire partie de cette élite, pour des raisons financières par exemple, ça oui, c’est détestable. Mais ça n’est pas le cas de toutes les formations pour "élites".

          Répondre à ce message

  • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 08:50, par Lambda
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    Les classements des universités et des écoles sont pour la plupart subjectifs et ne doivent pas être pris à la lettre mais ils donnent une tendance surtout si le même pays ou la même université est régulièrement bien classé ou mal classé..

    Pour ce qui concerne les universités et les écoles françaises dédiées au management il faut reconnaitre qu’elles forment d’abord des cadres d’entreprise plus que de véritables entrepreneurs, l’enseignement y est très fortement influencé par des professeurs surdiplômés qui ne connaissent pas le monde de l’entreprise, qui enseignent des concepts et des modèles qui ne sont pas appliqués ou applicables en entreprise, mais dans l’ensemble les cours sont bien conçus quand bien même ils sont trop théoriques et relativement inéfficaces. Le curriculum vitae de certains enseignants vacataires ou sous contrat est parfois affligeant et jamais vérifié par les universités.

    Les écoles de management françaises quand elles ne sont pas fagocitées par les universitaires elles emploient des professeurs qui ont une expérience dans le monde de l’entreprise et parfois ce ne sont pas des expériences réussies. Leur pédagogie est discutable : cours spectacle, applications irréalistes, plans incohérents, comportements mégalomanes, ecoles peu regardantes qui ne contrôlent ni le contenu des cours ni les examens. Combien de directeurs décoles ont une expérience en entreprise ? On y trouve des consultants et des membres de diverses professions libérales qui n’ont pas réussi tout comme parmi les professeurs.

    Une véritble révolution de l’enseignement du management est à faire en France même dans les plus grands établissements à commencer par la comptabilité et la simple lecture du bilan et du compte de résultat, les fondamentaux du marketing, de la stratégie et de la communication, par exemple ...

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    • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 14:13, par FranceParis

      100% d’accord

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  • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 08:42
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    Un texte truffé de fautes et qui confond "viabilité" et "fiabilité" n’est pas si fiable que ça. Sur le fond, pour avoir étudié dans une grande université américaine et pris ici des étudiants stagiaires en provenance d’universités françaises, je suis frappé tout de même d’une différence de niveau.

    Répondre à ce message

  • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 08:31, par kesako
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    est-il possible d’afficher un lien vers le site source de la liste plutôt que de devoir quémander au bon vouloir du journaleux école copier/coller 2011 ? merci

    Un mauvais élève.

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    • Les Universités françaises, mauvaises élèves ? 15 août 2011 08:47, par Alco

      Une simple recherche sur internet... devrait satisfaire votre légitime soif de connaissance, non ?

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  • universite de toulouse 15 août 2011 08:26, par AB MARTIN
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    Quel est le classement de l’Universite de Toulouse ?
    un professeur de Toulouse III.
    .

    Répondre à ce message

    • universite de toulouse 15 août 2011 08:56, par Alco

      Monsieur le Professeur,

      Ne pensez-vous donc pas qu’une simple recherche sur internet... devrait satisfaire votre légitime curiosité ?

      L’université de Shanghai, auteure de l’étude annuelle, doit bien disposer d’un site web...

      Sinon, je parie que les Grandes Universités américaines n’ont pas de scrupule à afficher leurs TRÈS bons résultats annuels sur leurs sites respectifs...

      Finalement, votre question ne serait-elle pas un peu le "reflet" du "malaise’ français ?
      Prompt à se plaindre le français mais peu enclin à accepter de se remettre en cause ou pour le moins à trouver par lui-même les explications à ses "malheurs".

      Qu’en pensez-vous donc ?

      PS : Promis, si je trouve le lien et l’info demandés, je reviens les publier ici !

      Répondre à ce message

      • universite de toulouse 15 août 2011 09:06, par un prof de l’université de nantes

        Il est de bon ton de dénigrer les universités françaises. Etonnamment, le CNRS est très bien classé dans les classements internationaux (et donc Pécresse veut le casser depuis des années). Vous indiquez bien que l’existence des EPST est peu compatible avec le classement (idem Max-Planck etc...). La forme française du paysage n’est pas nuisible à l’efficacité de notre recherche, mais juste peu compatible avec le classement.

        Par ailleurs, regardez les auteurs des articles dans les meilleurs congres 2008-2010, les noms en croissance forte ne sonnent pas très "américains"....

        Répondre à ce message

        • universite de toulouse 15 août 2011 09:34, par Marc

          Ces resultats sont coherents avec d autres resultats : ceux du classement annuel (GII) realise par l Insead (peu suspect de vouloir fletrir la France...) concernant la capacite d innovation des pays. Notamment leur capacite a assurer des innovations technologiques se traduisant par des debouches commerciaux. Le GII mesure une partie de l output des systemes educatifs et de leur capacite a contribuer a la richesse par habitant. La France publie beaucoup d articles, c est vrai, et alors ? Un pays ne vit pas de ses articles.
          Il est devenu tres Francais de critiquer un thermometre quand la temperature affichee ne nous convient pas.

          Répondre à ce message

          • université anglo-saxonne 15 août 2011 10:15, par lil

            C’est vrai. Etant dans une université anglo-saxonne, ce qui marque ce n’est pas le niveau des élèves (moins bon qu’en France), ni les moyens financiers mis en oeuvre. Ce qui marque, c’est d’une part la proximité entre étudiants et professeurs que l’on ne retrouve pas en France et le fait que toute "découverte" ou "innovation" réalisée par l’université est systématiquement exploitée sur le plan commercial. Voilà la vraie force de ces universités.

            Répondre à ce message

      • universite parent pauvre 15 août 2011 09:13, par bugbuster

        bonjour
        la remise en question est le fond du probleme de l education nationale. depuis 20 ans nos enfants arrivent en 6 ème avec un faible niveau et cela n inquiete personne pourquoi en serait il different a l université. tout universitaire vous expliquera que l universite n est pas la pour former au monde de l entreprise, phrase largement reprise par les syndicats étudiants. mais n oublions pas que nous sommes dirigé par des surdiplomé universitaire qui sont souvent passer de hautes études a la politique, donc qui n ont pas connu le monde de l entreprise. tant que l université refusera que l entreprise entre dans l universite et apporte des financement qui donneraient des moyens moins miserabla a l universté, il sera toujours aussi difficile d integrer les universitaire dans l entreprise. n oublions pas que 80% des entreprises sont des pme.

        Répondre à ce message


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derniere modification: lundi 15 août 2011, par Morgan Le Moullac, crédit photo : Evous

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