Sur 800 dirigeants sondés, 72 % estiment que la situation économique et sociale « a tendance à aller plus mal ». Conséquence, 63 % avouent éprouver du stress (71% chez les femmes).
L’état du carnet de commandes est le premier facteur de stress, devant la gestion du personnel (devoir se séparer d’un collaborateur est plus qu’un stress, un traumatisme, au même titre qu’un salarié qui quitte l’entreprise est perçu comme une trahison). La charge de travail (+ de 50 h / SE) vient en 3ème position. La situation de trésorerie n’est source de stress que pour environ 40% des chefs d’entreprises, pour la raison qu’ils vivent au quotidien avec cette pression.
Si les facteurs dits émotionnels sont en première ligne des facteurs de stress, l’aspect juridique des dossiers RH devient vite un casse tête qui les dépassent.
Face à ces pressions, un dirigeant sur deux a des problèmes d’insomnies. Dans les TPE, les symptômes sont encore plus forts, puisque 58% des patrons de TPE ont des problèmes de santé (u tiers des patrons de PME seulement).
La perte de la notion de temps est un phénomène nouveau de stress depuis l’avènement de l’Internet et du téléphone portable. Cette perte de repère est d’autant plus forte que l’entreprise est dans l’univers du service, où l’absence de disponibilité constante est source de perte de contrat.
Et puis, il y a l’image du patron, cet homme sans faille, quasi surhomme qui ne peut avouer de faiblesse. Cette image est lourde à porter. C’est pourquoi, les clubs clients, les associations de dirigeants permettent aux chefs d’entreprises de se retrouver entre eux et de laisser tomber quelques masques.
IPE, votre club clients a cette vocation anti stress.
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