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Lyon 2017 : Musées et expositions

15 mars 2017 par André Balbo

Lyon est au confluent du Rhône et de la Saône. Elle est dans le département du Rhône, et fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Visiter Lyon, l’une des capitales mondiales de l’histoire du cinéma, son Institut Lumière et ses musées aux collections permanentes inégalables...

Lyon, vraie capitale des Gaules, et son musée des Beaux-Arts qui met en valeur 10 années d’acquisitions... dont deux tableaux de Fragonard.

Lyon qui, après s’être inventé un nouveau pont (le Raymond Barre), a ouvert son musée des Confluences... qui s’est vu attribuer l’appellation « Musée de France » par le ministère de la Culture.

Ce musée des sciences et des sociétés est l’héritier du muséum de Lyon, fermé au public depuis juillet 2007. Il en reprend les collections, qui seront progressivement complétées par des acquisitions.

Et des liens vers Bourg-en-Bresse, et Valence, et Villeurbanne...

Accès rapides à nos contenus : Le Musée des confluences, L’Institut Lumière, La Galerie photo de l’Institut Lumière, Le Musée des Beaux Arts de Lyon, Le Musée d’Art contemporain, Le Plateau, La BF15, Le Musée des Tissus et le Musée des Arts décoratifs de Lyon, Le Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière, Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, Le Musée d’histoire (et des marionnettes du monde) de Lyon, Le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique, La Sucrière, Le Musée d’art sacré de Fourvière


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Le Musée des confluences

- Le Musée des confluences, 86, quai Perrache, 69002 Lyon, 04 72 69 05 00, 04 28 38 11 90. museedesconfluences.fr. Du mardi au vendredi de 11 à 19h, samedi, dimanche et jours fériés de 10 à 19h, jeudi nocturne jusqu’à 22h. Fermeture lundis, 1er janvier, 1er mai, et 25 décembre). Tramway T1 arrêt musée des Confluences. Bus C7, C10, 15, 63, 88. Voiture (parkings payants) parking Tony Garnier. Billet unique, valable à la journée, pour la visite de l’ensemble des expositions, parcours permanent et expositions temporaires. 9€ (mais 6€ à partir de 17h), – 25 ans, 5€.

Arrêt musée des Confluences Tramway— T1 ; Bus— C7, C10, 15, 63. Depuis la gare Part-Dieu : Métro B arrêt Debourg puis tram T1. Depuis la gare de Perrache : Tram T1. Parking vélo et station Velov disponibles. En bateau, le samedi (du 5 mars au 18 décembre) et le dimanche (du 21 mars au 6 novembre), départs à 14h30 depuis le quais des célestins. Informations et réservations sur www.lyoncityboat.com.

Le nouveau musée des Confluences, dont l’ambition est d’interroger le temps long pour aider à faire mieux comprendre la complexité du monde, du XVIIe au XXIe siècle. C’est la Terre depuis les origines, et l’humanité dans son histoire et sa géographie que le musée des Confluences interroge.

+ Les collections. Avec plus de 2,2 millions d’objets, les collections du musée des Confluences comptent parmi les plus riches en France.

Certaines d’entre elles font également référence au niveau mondial, comme par exemple les momies animales ou les fossiles de Cerin.

Huïa, Heteralocha acutirostris, Nouvelle-Zélande, inv. 41009881, musée des Confluences (Lyon, France), crédit photo Jennifer Plantier

Sciences naturelles : sciences de la Terre (paléontologie, pétrologie, minéralogie), sciences de la vie (zoologie des vertébrés, des invertébrés), sciences humaines (archéologie, dont égyptologie, et ethnologie extra-européenne), les sciences et les techniques.

+ Du 28 juin 2016 au 30 avril 2017. Potières d’Afrique. Niveau 1, Salle 15.

« La céramique est un art total qui malaxe tout : la terre, l’eau, le corps, la tradition, la vie quotidienne, le feu, les débris de bassines et les dieux. » Camille Virot, céramiste

Voyage à la rencontre des potières d’Afrique de l’Ouest et de leur production, fait par 11 céramistes européens il y a 20 ans.

Ils en rapportèrent... des poteries, plusieurs heures de films, des notes de terrain et des photographies que le musée conserve aujourd’hui. Une sélection d’une soixantaine de ces poteries, décorées avec soin ou laissées volontairement à l’état brut.

Ces objets d’usage ordinaire portent en eux l’humilité du quotidien et une beauté plastique qui invite à la contemplation. Ils sont prétextes à explorer le savoir-faire de ces femmes, de cet ensemble de gestes, fruit d’une transmission transgénérationnelle et qui sait s’adapter à de nouveaux usages.

À l’ombre de la maison, dans une cour, seules ou en groupe, elles façonnent, décorent et cuisent les pots qui intègrent les maisons pour y conserver eau, bière, vin, céréales, ou pour cuisiner.

Par les films et photographies exposés, nous suivons leurs itinéraires de l’extraction de la terre, origine de toute création, jusqu’au marché, lieu d’ouverture sur le monde.

+ Du 7 juin 2016 au 30 avril 2017. À vos pieds Niveau 1, Salle 14.

Les chaussures dévoilent beaucoup de ce que nous sommes. Pour le mieux comprendre, l’exposition vous découvre des paires issues de tous les continents, du XVIe au XXIe siècle, des délicats lotus pour pieds bandés chinois aux actuelles baskets.

Sandales, bottes, mocassins, babouches, qu’elles soient d’ici ou d’ailleurs, d’hier, d’aujourd’hui et à venir, les chaussures sont liées aux histoires humaines. Elles témoignent des modes de vie, comme objets de désirs, et marquent souvent une appartenance à un groupe. Elles révèlent codes et symboles. Rien n’est anodin dans les chaussures que nous choisissons de porter. Questionnez-vous sur vos propres chaussures et sur ce qu’elles racontent de vous et laissez au musée votre témoignage...

Une œuvre spécialement conçue pour l’exposition par l’artiste catalan Xavier G-Solis apporte un éclairage contemporain sur le rapport intime à la chaussure.

Une centaine de paires issues des collections du musée, du Musée international de la chaussure de Romans, d’emprunts institutionnels et de collectionneurs privés. Une exposition faite en coproduction avec le Musée international de la chaussure de Romans – Ville de Romans.

+ Du 26 avril au 31 décembre 2016. Antartica Niveau 1, Salle 11.

Antarctique. Une terre qui n’est accessible qu’aux missions scientifiques internationales. Pour la première fois, une exposition vous fait pénétrer dans la beauté de cette oasis des glaces, plonger dans les profondeurs de l’océan Antarctique, et promener sur la banquise, à la découverte de l’extraordinaire et surprenante biodiversité du Continent blanc.

En 2015, 10 ans après La Marche de l’empereur, le réalisateur Luc Jacquet, accompagné des photographes Vincent Munier et Laurent Ballesta, conduit une expédition unique au monde... et vous en fait profiter.

+ Du 13 septembre 2016 au 5 mars 2017. Corps rebelles / Exposition

À l’occasion de la Biennale de la danse, une invitation à mieux saisir la danse contemporaine devenue peut-être langage universel. Comme une histoire de la danse au XXe siècle, de ses enjeux esthétiques et sociaux, à ses différentes appréhensions du corps dansant...

Deux approches, artistique et sociétale, complémentaires, qui mettent en lumière les grands mouvements ayant composé l’histoire contemporaine de la danse.

Avec 6 grands thèmes (Danse politique, Danse d’ailleurs, Danse virtuose...) qui dessinent ensemble cette exposition composée par la commissaire Agnès Izrine et les 6 chorégraphes Louise Lecavalier, Raimund Hoghe, François Chaignaud, Cécilia Bengolea, Daniel Leveillé, Raphaëlle Delaunay et Mourad Merzouki.

Des films réalisés spécialement pour l’occasion mettent en exergue l’évolution du regard sur le corps au XXe siècle, en associant des extraits de pièces dansées et des archives d’actualités.


Clameur des arènes de Salia Sanou 09 juin 2014, © Laurent Philippe

Enfin, 8 versions du même tableau du Sacre du printemps sont mises en perspective et illustrent ainsi la question de la reprise d’une œuvre, de la mémoire et de l’interprétation. Y seront notamment présentées celles de Pina Bausch, Vaslav Nijinski et Heddy Maalem.

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L’Institut Lumière

- L’Institut Lumière, 25 rue du 1er Film, 69008 Lyon, 04 78 78 18 95, www.institut-lumiere.org. Du mardi au dimanche de 10 à 18h30. Fermetures annuelles les 25 décembre, 1er janvier, et 1er mai. Ouverture exceptionnelle tous les jours fériés y compris les lundis fériés. 6,50 ou 5,50€, abonnés 4,50€. Le Hangar du Premier-Film, dernier vestige des usines Lumière et premier décor du cinématographe, a été rénové et transformé en grande salle de cinéma, où sont projetés chaque jour classiques, raretés, et grandes rétrospectives. Pour cinéphiles !

+ Le musée Lumière . Auguste et Louis Lumière ont fait en 1895 de la ville de Lyon le berceau du 7e Art en y inventant le Cinématographe. Le musée est situé dans l’Institut Lumière, cette ancienne maison de leur père, sur la place de Monplaisir. Pour y découvrir leurs inventions (projections de films Lumière commentés, premières caméras, invention de la photographie en couleur et en relief, objets insolites...), et leurs premiers films, comme ceux des opérateurs qu’ils envoyèrent à travers le monde...

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La Galerie photo de l’Institut Lumière

- La Galerie photo de l’Institut Lumière, Institut Lumière Presqu’île, 3 rue de l’Arbre Sec 69001 Lyon. Du mercredi au dimanche de 12 à 19h. Entrée libre. Un lieu autonome et en centre-ville entièrement dédié à la photographie de cinéma.

+ En préparation pour cet automne, exposition et rétrospective Agnès Varda

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Le Musée des Beaux Arts de Lyon

- Le Musée des Beaux Arts de Lyon, aux 1er et 2e étages, 20 place des Terreaux, 04 72 10 17 40, www.mba-lyon.fr. Ouvert tous les jours sauf mardi et jours fériés de 10 à 18h, vendredi de 10h30 à 18h. Fermetures partielles entre 12h30 et 14h. Toute l’année, le jardin est ouvert de 8h30 à 18h30, fermé les jours fériés. Collections 8 ou 4€ ; Expositions 9 ou 6€ ; les 2, 12 ou 7€.

+ Collections permanentes. C’est évidemment l’un des plus importants musées d’Europe. Réputé pour son XVIIe siècle de peinture française, et quelques tableaux du XVIIIe.

Mer agitée à Étretat, Claude Monet, huile sur toile, 81 x 100 cm, musée des Beaux-Arts, Lyon

Avec des œuvres de Simon Vouet, Nicolas Poussin (La Fuite en Égypte), Eustache Le Sueur, François Boucher, Jean-Honoré Fragonard, Jean-Baptiste Greuze.

Les principaux courants artistiques du XIXe sont richement présents, avec des œuvres d’Ingres, Géricault, Delacroix, Courbet, Corot, et des Manet, Morisot, Gauguin, Monet, Degas, van Gogh, Cézanne, Renoir.

Les écoles classiques italienne (Le Corrège, Véronèse, Tintoret, Tiepolo), espagnole (El Greco, de Zurbaran, de Ribera), et d’Europe du Nord (Rubens, Jordaens, Van Dick) sont également bien représentées, de même que les artistes français de la 1ère moitié du XXe siècle (Bonnard, Matisse, Derain, Chagall, de Staël, Bacon, Dubuffet.

En 2012, 3 œuvres de Pierre Soulages s’ajoutaient à cet ensemble prestigieux, et en 2013 L’Arétin et l’envoyé de Charles Quint, d’Ingres. En 2014, à l’occasion de l’acquisition de la sculpture Hommage à Brown (1988-1990), le musée rendait hommage jusqu’à mi-septembre à Étienne-Martin, figure majeure de la sculpture du XXe siècle.

Jean-Honoré Fragonard, L’Abreuvoir, vers 1763-1765 Huile sur toile - 51,5 x 63cm Paris, marché de l’art Photo : Galerie Jean-François Heim
De plus, le musée des Beaux Arts de Lyon a acquis pour 1,55M€, grâce au fonds de dotation le Club du musée Saint-Pierre, une paire de paysages de Jean-Honoré Fragonard (1732-1805), biens culturels considérés « comme d’"intérêt patrimonial majeur" » : L’Abreuvoir (1765), et Le Rocher (1780). Ces deux œuvres, paysages inspirés de la tradition hollandaise, font aujourd’hui le lien entre la collection de peinture française du musée et celle de peinture hollandaise.

Voir aussi la galerie d’art islamique, 2e collection en France après celle du Louvre.


Nicolas Poussin. La Mort de Chioné, vers 1622. Huile sur toile. 109,5 x 159,5cm. Lyon, Musée des Beaux-Arts. Photo : Alain Basset-Lyon MBA

Nouveauté 2016. Le musée, qui avait acquis en 2008 La Fuite en Égypte, de Nicolas Poussin, vient de récidiver en achetant pour 3,75M€ La Mort de Chioné, une de ses rares œuvres de jeunesse.

+ Du 2 décembre 2016 au 6 mars 2017. Henri Matisse, le laboratoire intérieur. 13€.

Artiste reconnu pour ses peintures au chromatisme vibrant et éblouissant, Matisse s’est aussi adonné à la pratique du dessin, discipline quotidienne qui lui a permis de conquérir la plus grande liberté.

L’exposition présentera, grâce à quelque 250 œuvres, la grandeur de l’œuvre dessiné de Matisse autour de quelques séries : les académies, les dessins au pinceau fauves de 1905-1906 ; le travail du portrait dans les années 1910 ; les « 50 dessins » ingresques de 1919-1920, annonçant les odalisques de la période niçoise ; les dessins au trait transparents de 1935-1937, aussitôt suivis de grands fusains longuement travaillés en 1938-1939 ; la "floraison" des Thèmes et Variations en 1941-1942 ; et les derniers dessins au pinceau monumentaux des années 1947-1952.

Le travail de dessin de Matisse est cependant si étroitement lié à sa peinture, à sa sculpture, à sa pratique de graveur, qu’il ne saurait être regardé séparément. Il devance, prépare, accompagne et prolonge toutes les autres pratiques de l’artiste.


Henri Matisse, Le Lanceur de couteaux, 1947, issu de la suite n°63/100 de 20 planches pour le livre Jazz édité en 1947. Pochoir à la gouache d’après les collages et les découpages de Matisse. Don de l’artiste, 1948 © Succession H. Matisse 2015 - Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset

Quelques motifs, quelques figures de modèles viendront rythmer l’exposition, et des peintures et sculptures majeures seront ainsi mises en relation avec leur environnement dessiné ou gravé, comme elles le furent autrefois dans l’atelier.

Matisse avait subit en 1941 une opération à Lyon, dont il ressortira "ressuscité", riche d’une énergie nouvelle, comme en témoigne l’épanouissement de l’œuvre qui s’en suivra.

Henri Matisse, Jeune femme en blanc, fond rouge (Modèle allongé, robe blanche), 1946, © Succession H. Matisse, 2012 - Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset

Particulièrement attaché à la ville, il donnera au musée des Beaux-Arts un ensemble de dessins de la série Thèmes et variations, et de livres illustrées, qui complètent aujourd’hui, au sein des collections, deux peintures majeures de l’artiste, Le Portrait de l’antiquaire Georges Joseph Demotte (1918) et Jeune Femme en blanc fond rouge (1946).

+ Du 18 mai au 21 août 2017. Édouard Pignon. Ostende (1946-1953)

Exposition-dossier du 18 mai au 21 août 2017

Cette exposition-dossier fait suite à la donation d’un important tableau par le fils de l’artiste, Nicolas Pignon.

Édouard Pignon, Ostende, Coll. part. © ADAGP Paris 2017. Photo © Bernard Matussière, Paris

Considéré dès le début des années 1940 comme un coloriste d’une grande sensibilité — influencé par le dessin et la conception de l’espace de Matisse —, Édouard Pignon (1905-1993) prend son autonomie avec le groupe des « Jeunes peintres de tradition française » en faisant, dès l’après-guerre, le choix d’une figuration libre et indépendante.

Décidé à prendre ses distances avec la scène artistique parisienne, animé d’un véritable désir de renouvellement de sa peinture, Pignon s’installe à Ostende à l’hiver 1945, au détour d’un voyage en Belgique. Il esquisse dans la solitude d’Ostende un nouveau mode de production sériel qui marque aussitôt un tournant décisif dans son œuvre.

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Le Musée d’Art contemporain

- Le Musée d’Art contemporain, 81 Quai Charles de Gaulle, Cité internationale, 04 72 69 17 17 ou 18, www.mac-lyon.com. Du mercredi au dimanche de 11 à 18h. 8 ou 4€. Gratuit aux moins de 18 ans, aux chômeurs et aux étudiants en arts de Lyon.

+ Le musée. Réalisé par l’architecte Renzo Piano en 1995, il est situé près du parc de la Tête d’Or, à la Cité Internationale, et développe une politique originale d’expositions temporaires, en étroite relation avec les artistes ou à partir d’œuvres de sa collection : montagne russe de l’artiste Cai Guo-Qiang, "mur qui pleure" d’Ann Hamilton, ou la piscine de Mathieu Briand, se transformant au gré des projets en un parcours toujours différent.

+ Du 30 septembre 2016 au 15 janvier 2017. Jan Fabre. Stigmata - Actions & Performances 1976-2016 Inauguration jeudi 29 septembre 2016

Portrait de Jan Fabre. Photo Lieven Herreman © Angelos bvba

40 années de création : comment exposer la performance ? 87 plateaux de verre, 800 objets (dessins, photographies, artefacts, costumes, maquettes qu’il appelle des "modèles de pensée", films, œuvres au stylo à bille bleu…) : toutes les performances de Jan Fabre.

Une collaboration entre Jan Fabre et Germano Celant.

Jeudi 29 Septembre 2016 : Nouvelle Performance. L’exposition au macLyon s’accompagne d’une nouvelle performance de l’artiste, créée spécialement pour Lyon au vélodrome du Parc de la Tête d’Or : "Une tentative pour ne pas battre le record du monde d’Eddy Merckx en 1972 (ou comment rester un nain au pays des géants)". Cette performance sera commentée et filmée en direct, en présence d’Eddy Merckx.

Jan Fabre y rend hommage au coureur cycliste belge. L’artiste pose à son tour les mains sur le guidon et dans les cale-pieds pour tenter de ne pas battre le record du monde de l’heure établi à Mexico en 1972. Saluant le talent de celui que l’on a surnommé "le Cannibale" en raison de son insatiable faim de victoires, Jan Fabre se laisse rattraper et avaler par la beauté de l’échec.

+ Du 30 septembre 2016 au 15 janvier 2017. Wall Drawings, Icones urbaines

Seth, Boeung Kak - Phnom Penh, février 2013. Photo : Seth

Art contemporain et tradition locale : quand l’art envahit les murs et les rues de la cité-monde, cela donne WALL DRAWINGS Icones urbaines.

Le "globe painter" Julien Malland alias Seth invite 10 artistes avec qui il a travaillé dans le monde entier : Charley Case (Belgique), Jaz (Argentine), Kid Kréol & Boogie (Réunion), Addam Yekutieli aka Know Hope (Israël), Reko Rennie (Australie), Saner (Mexique), Teck (Ukraine), Elliot Tupac (Pérou) et Wenna (Chine).

Une autre histoire du Wall Drawing transformé en icône urbaine !

Les commissaires ? D’un voyage de 9 mois à travers le monde en 2003, Julien Malland alias Seth tire le livre Globe-Painter (prix spécial du jury au festival du carnet de voyage de Clermont-Ferrand, 2007), et réalise une série de reportages pour Canal+ (Les Nouveaux explorateurs).

Hervé Perdriolle, critique d’art, collectionneur, galeriste, commissaire d’expositions, présente depuis de nombreuses années des œuvres mêlant tradition et contemporanéité, et plus particulièrement celles du sous-continent indien dont il est un des spécialistes.

+ Du 30 septembre 2016 au 15 janvier 2017. Le Bonheur de deviner peu à peu, Cai Gui-Qiang, Kabakov, Parant, Mel Ramos...

Cai Guo-Qiang, Cultural Melting Bath : Projects for the 20th Century, 1997. Vue de la Biennale de Lyon 2000, Partage d’exotismes ©Cai Studio © Photo Blaise Adilon

Sept œuvres rassemblées comme une énigme : Eduardo Basualdo, Cai Guo-Qiang, Ilya Kabakov, ORLAN, Jean-Luc Parant, Mel Ramos, Tavares Strachan.

L’œuvre d’Eduardo Basualdo fut conçue en 2009 pour des collectionneurs argentins : Juan et Patricia Vergez. Elle est acquise par le macLYON après avoir fait le tour du monde. Créée à l’Ouest, elle nous revient par l’Est.

Lors de la présentation par Cai Guo-Qiang de Cultural Melting Bath à New York, les visiteurs signaient un contrat avant de pouvoir se baigner dans l’immense jacuzzi. Au Japon en revanche les gens faisaient simplement la queue, tandis qu’en France rien de tout cela n’est possible.

Le Navire d’Ilya Kabakov a été conçu dans l’atelier moscovite de l’artiste, auquel on accédait en passant par les combles de l’immeuble. C’était bien avant la chute du rideau de fer et l’ouverture du mur de Berlin. L’œuvre fut envoyée clandestinement à l’ouest où elle fut construite et acquise.

L’installation d’ORLAN relate une de ses multiples métamorphoses, quand le bistouri concourt à bouger les limites de la beauté.

Jean-Luc Parant décida que son Éboulement envahirait le musée. Depuis 1991, il ne cesse d’augmenter cette œuvre inachevée pourtant inscrite à l’inventaire du musée.

La galerie Hilger donne les œuvres de Mel Ramos, le musée les expose avant d’accepter le don.

Tavares Strachan collabore au Centre Spatial des Bahamas ; avant de partir pour le monde sidéral, il réalise deux sculptures d’une fragilité extrême.

Toutes ces œuvres sont conservées au macLYON.

+ Du 8 mars au 9 juillet 2017. Los Angeles, une fiction

Ed Ruscha, Back of Hollywood, 1977. Collection MAC Lyon

En 2014, le MAC décide de s’intéresser à la scène actuelle de Los Angeles, et constitue une équipe composée des commissaires Thierry Raspail (macLyon), Gunnar B. Kvaran (Astrup Fearnley Museet, Oslo) et Nicolas Garait-Leavenworth (pour la littérature), et des conseillers artistiques Hans Ulrich Obrist (Serpentine Galleries, Londres), Ali Subotnick (Hammer Museum, Los Angeles) et de l’artiste Alex Israel.

Le mythe de Los Angeles (le divertissement, le paysage, l’imagerie et la littérature) semble l’emporter sur la réalité. Il est impossible de distinguer la réalité de la fiction, l’ombre de la lumière, le tragique de l’exaltant. Très vite, sont intégrés aux plasticiens les romanciers et auteurs qui donnent à Los Angeles cette singularité.

Cette exposition présente des œuvres de 34 artistes de Los Angeles et de 84 auteurs, de générations différentes, qui tous, tour à tour, construisent et déconstruisent la silhouette de la ville. Plasticiens et auteurs créent la Fiction. Des artistes majeurs (John Baldessari, Larry Bell, David Hockney) côtoient la plus jeune génération (Ryan Trecartin/Lizzie Fitch, Alex Israel). Composante à part entière de l’exposition, le livre Los Angeles, une fiction présente une sélection subjective d’auteurs qui, sur une période de 50 ans, ont fabriqué la ville.

En entrelaçant les récits et les images, l’exposition conforte Los Angeles dans son statut de fiction. Mais n’est-ce pas une réalité ?

Artistes : Kelly Akashi, Kenneth Anger, John Baldessari, Math Bass, Larry Bell, Billy Al Bengston, Brian Calvin, Meg Cranston, John Divola, Samara Golden, Hannah Greely, David Hockney, Evan Holloway, Robert Irwin, Alex Israel, Stanya Kahn, William Leavitt, Nancy Lupo, Tala Madani, Paul McCarthy, Rodney McMillian, Nicole Miller, Michele O’Marah, Catherine Opie, Laura Owens, Charles Ray, Ed Ruscha, Alexis Smith, Martine Syms, Henry Taylor, Ryan Trecartin/Lizzie Fitch, Kaari Upson, Jonas Wood

Écrivains : Alex Abella, Kenneth Anger, Reyner Banham, Paul Beatty, T. C. Boyle, Vincent Bugliosi, Charles Bukowski, Octavia Butler, Amina Cain, Wanda Coleman, Michael Connelly, Dennis Cooper, Bernard Cooper, Trinie Dalton, Mark Z. Danielewski, Mike Davis, Joan Didion, Dominick Dunne, Bret Easton Ellis, James Ellroy, Steve Erickson, John Fante, Janet Fitch, Angela Flournoy, James Frey, Romain Gary, Ryan Gattis, Kenneth Goldsmith, Paul Haggis, Joseph Hansen, John Haskell, Todd Haynes, David Hockney, Christopher Isherwood, Aris Janigian, Chris Kraus, Rachel Kushner, Cameron Lange, Annette Leddy, Francesca Lia Block, Joe Linton, David Lynch, Terrence Malick, Joyce Maynard, Esther McCoy, Joseph Mattson, Jan Morris, Walter Mosley, Norman M. Klein, Maggie Nelson, Victoria Patterson, Vanessa Place, Eric Puchner, Thomas Pynchon, John Rechy, Nina Revoyr, David Richards, Mary Rinebold Copeland, Jean Rolin, Martha Ronk, James Sallis, Christina Schwarz, Carolyn See, Lisa See, Mona Simpson, Jane Smiley, Jack Smith, Gary Snyder, Matthew Specktor, John Steppling, Matthew Stokoe, Donna Tartt, Karen Tei Yamashita, Paul Thomas Anderson, David Thomson, Rupert Thomson, Héctor Tobar, Bruce Wagner, Joseph Wambaugh, John Waters, Benjamin Weissman, Lawrence Weschler, Christa Wolf, Rudy Wurlitzer

+ Du 8 mars au 9 juillet 2017. FRIGO génération, 78/90 une rétrospective

Retour sur 10 années d’intuition et d’énergie pure. Dans les années 1980, FRIGO a été l’un des groupes emblématiques de la culture alternative en Europe, et ça se passait à Lyon !

Ce collectif tire son nom de la chambre froide d’une ancienne fromagerie lyonnaise qui hébergeait alors ses activités. Pendant 10 ans, il développe une intense production artistique dans tous les champs : radio libre (Bellevue 95.8), musique, scénographie, graphisme, installation, performance, expositions, photo, etc.

FRIGO installe des m3 d’eau à Beaubourg et parvient à faire fermer le Musée d’Art Moderne à l’issue d’une performance, invente une TV pirate, remodèle les studios de TF1, écrit l’Avis de Décès du Théâtre National Populaire, roule une pierre de 5 tonnes jusqu’en Inde, invite Michael Nyman, filme Hermann Nitsch, Paul McCarthy, fait du Potlatch à Hambourg, est à la Documenta 8, à Ars Electronica à Linz en Autriche… Et s’arrête à peu près en 1989, au moment précis où chute un mur à Berlin et où l’exposition « Magiciens de la Terre » atterrit à Paris.

Ararat Express 2034 par Benni Efrat, Octobre des arts, octobre 1986 © Frigo

Cette histoire fabuleuse, non romancée, vous est racontée au macLyon.

Laboratoire de formes les plus diverses, FRIGO est également à l’origine d’un réseau international très actif qui fédère des artistes, plasticiens, chorégraphes, poètes, comédiens, écrivains ou encore musiciens : ORLAN, Régine Chopinot, Benni Efrat, Mike Hentz, Dieter Appelt, Fabrizio Plessi, Marie-Christine Vernay…

C’est aussi une incroyable banque de données, d’archives en tout genre, témoin visuel et sonore de cette période.

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Le Plateau

- Le Plateau (du siège de la Région Rhône-Alpes, à la Confluence), 1 esplanade François Mitterrand 69002 Lyon, 04 26 73 40 00, www.rhonealpes.fr/626-le-plateau.htm. Multidisciplinaire, Le Plateau a pour vocation d’accueillir des expositions de tous styles avec un point commun : l’entrée est gratuite pour tous. Ouvert du lundi au vendredi de 10 à 18h et le samedi de 10 à 19h. Ouvert jeudi 14 mai (Ascension), fermé les 8, 9 et 25 mai, fermé les 1er, 2, 13 et 14 juillet.

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La BF15

- La BF15, Espace d’art contemporain, 11 quai de la Pêcherie, 69001 Lyon, 04 78 28 66 63. labf15.org. Du mercredi au samedi de 14 à 19h (métro Hôtel-de-Ville).

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Le Musée des Tissus et le Musée des Arts décoratifs de Lyon

- Le Musée des Tissus et le Musée des Arts décoratifs de Lyon. 34 rue de la Charité, 69002 Lyon. 04 78 38 42 00. www.musee-des-tissus.com/. Tlj sauf lundi, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecôte. Musée des Tissus, de 10 à 17h30. Musée des Arts Décoratifs, de 10 à 12h30 et de 13 à 17h30. 10 ou 7,50€, et après 16h 8 ou 5,50€.

Ces deux musées seraient passés très très près de leur fermeture. Seront-ils durablement sauvés ? Souhaitons-le !

+ Les collections permanentes du musée des tissus. Après leur participation à la 1ère exposition universelle à Londres en 1851, les fabricants lyonnais veulent créer un tel musée afin de maintenir l’avantage commercial notamment des soyeux lyonnais. Il ouvrira ses portes en 1864 et deviendra en 1890, le musée historique des Tissus.

Il conserve aujourd’hui la plus importante collection de textiles du monde avec près de 2 500 000 pièces depuis l’Égypte pharaonique jusqu’à nos jours, du Japon aux Amériques, en passant par la Chine, l’Orient, l’Italie ou encore les Pays-Bas.

+ Du 18 décembre 2015 au 31 décembre 2016. Le Génie 2.0. Excellence, création, innovation des industries textiles de Lyon et sa région

En mai 2015, le musée des Tissus inaugurait une grande exposition consacrée à la production de soieries à Lyon entre le XVIIe et le début du XXe siècle, intitulée "Le Génie de la Fabrique". Le parcours, à travers les commandes royales ou impériales, à travers les chefs-d’œuvre techniques, artistiques ou les pièces historiques, permettait de comprendre que toute la ville de Lyon, et sa région, avaient vécu au rythme des mouvements du métier à tisser. Une part importante de l’exposition était consacrée aux pièces présentées et primées aux expositions universelles depuis 1851, rappelant que ces événements constituaient un enjeu majeur de l’émulation et de l’excellence lyonnaise.

Cette exposition-ci est, en quelque sorte, la prolongation de cette première exposition, et son volet contemporain. Elle est surtout un événement historique, réunissant, pour la première fois, à l’instar des galeries de la soierie lyonnaise des Expositions universelles du XIXe et du XXe siècle, les 40 principales maisons de la filière textile rhônalpine. Chaque maison a été incitée à proposer les pièces les plus exceptionnelles de son catalogue (tissages uniques, commandes spécifiques, savoir-faire inégalés, matériaux rares…) afin de révéler la diversité, l’extrême qualité et la compétitivité de la filière.

Chacune est un chef-d’œuvre, digne des collections publiques. Plusieurs fabricants ont d’ailleurs accepté de donner, à l’issue de l’événement, les pièces exposées pour les collections du musée. La scénographie, inspirée par les Expositions universelles, présente les laizes ou les produits finis par typologie, et non par maison (unis, façonnés, imprimés, tissus techniques, mailles…). Elle met en valeur les tours de force techniques, les collaborations avec les designers ou les artistes, le travail des dessinateurs et des metteurs en carte, la préciosité des matériaux, les innovations et les brevets. Elle montre surtout, à travers plus de 400 pièces, que les fabricants, héritiers des savoir-faire, de l’exigence de leurs aînés, continuent à produire de véritables chefs-d’œuvre.

+ Du 22 mai 2015 au 31 décembre 2016. Le Génie de la Fabrique

Cette exposition est un hommage à Lyon et à ceux de ses enfants qui ont su, par leur incroyable exigence et leur inventivité, élever le tissage des étoffes façonnées non plus seulement au rang d’un artisanat remarquable, mais à celui d’un art véritable. Cette conquête, qui a duré près de trois siècles, a déterminé l’histoire de la ville et préparé son avenir.

Le musée des Tissus conserve les plus grands chefs-d’œuvre produits par la Fabrique. L’exposition présente plusieurs pièces inédites et des acquisitions récentes, ainsi que les exemplaires les plus prestigieux des étoffes réalisées pour l’ameublement des résidences royales ou impériales et pour la haute couture.

+ Les collections permanentes du musée des arts décoratifs.

Il a été installé en 1925 dans l’hôtel de Jean de Lacroix, construit pour l’ancien conseiller à la Cour des monnaies par Jacques-Germain Soufflot en 1739. Ces salles sont revêtues de boiseries d’anciens hôtels particuliers lyonnais du XVIIIe siècle, ou ornées de tapisseries tissées du XVIe au XVIIIe siècle. Elles rassemblent un remarquable ensemble d’ébénisterie ou de menuiserie d’origine parisienne (Jean-François Oeben, Pierre Roussel, Charles Topino, Jean-Henri Riesener), lyonnaise (Canot, Nogaret) ou grenobloise (Famille Hache). Également rare collection originale d’objets en marqueterie de paille du XVIIe au XIXe siècle.

La famille Gillet a légué notamment au musée une exceptionnelle collection de majoliques italiennes datant de la Renaissance, les familles Gonin et Baboin-Jaubert des fauteuils de l’ébéniste Nogaret, références en matière de sièges Louis XV.

La collection de pendules comprend une quarantaine de pièces de première qualité dues à de grands ébénistes, émailleurs, bronziers et horlogers, parmi lesquelles la formidable "pendule-cage" avec fontaine et oiseaux chanteurs en bronze ciselé puis doré (France, vers 1780).

Salon aux boiseries peintes représentant la ville de Lyon

Nombreux bronzes d’ameublement et d’ornement ciselés et dorés des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi qu’un exceptionnel clavecin à deux claviers du facteur lyonnais Donzelague (1716).

Pièces d’orfèvrerie ancienne (XVIIIe) aux poinçons de Paris ou de centres provinciaux, et la collection d’orfèvrerie contemporaine réunit plus de 70 pièces éditées par Danèse, Algorithme, Christofle, Alessi, Cleto Munari, Maeght ou créées par des orfèvres eux-mêmes.

Une section céramique (intéressantes porcelaines tendres et dures de Vincennes, Sèvres et Saint-Cloud, Paris, Tournai), ainsi qu’une des plus importantes collections de majoliques italiennes conservées en France, forment un ensemble de plus de 200 pièces.

Le musée possède encore une collection de feuilles d’artistes tels que Vasari, Primatice, Le Guerchin, Pieter Jansz Saenredam, Charles Le Brun, Giandomenico Tiepolo, Jean-Honoré Fragonard, Hubert Robert, Girodet-Trioson ou Jean Auguste Dominique Ingres.

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Le Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière

- Le Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière. 17, rue Cleberg, 69005 Lyon. 04 72 38 49 30. www.museegalloromain.grandlyon.com/. Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18h. Fermé le lundi, et les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre, et 25 décembre. 4 ou 2,50€, étudiant 2,50€. Gratuit aux moins de 18 ans, aux demandeurs d’emploi, détenteurs de la carte M’ra, aux enfants accompagnés d’un adulte, aux enseignants, aux personnes handicapées et à leurs accompagnants.

Le musée et le site de Lyon-Fourvière occupent les pentes de la colline de Fourvière, centre jadis de Lugdunum, où furent édifiés deux monuments majeurs de la cité : le théâtre et l’odéon, désormais intégrés au secteur classé Patrimoine mondial par l’Unesco. Ce superbe parc, lieu privilégié de promenade et de méditation, s’anime en été pour les spectacles du festival des "Nuits de Fourvière", point fort de la vie culturelle du Rhône.

Le musée gallo-romain a été inauguré en novembre 1975. L’architecte Bernard H. Zehrfuss (1911-1996), Grand Prix de Rome, a conçu un bâtiment parfaitement intégré au site et presque invisible de l’extérieur. À voir absolument.

+ Les collections. Dès le XVIe siècle, les érudits lyonnais se passionnent pour les ruines, les inscriptions et les objets, statues, monnaies, céramiques… dont ils constituent les premières collections.

Au début des années 1980, Lyon sera une ville pionnière en matière de protection du patrimoine, avec la mise en place systématique des fouilles préventives, préalables aux grands travaux urbains.

Enrichies par près de cinq siècles de découvertes, les collections du Musée abordent tous les chapitres de la vie publique et privée d’une capitale de l’Empire.

+ Du 13 juillet 2016 au 8 janvier 2017. Archéologie et conservation des architectures de terre.

Partout dans le monde, depuis plus de 10 000 ans, on construit avec de la terre crue : loin d’être un matériau pauvre, la terre sous toutes ses formes a servi à réaliser des maisons, des palais ou des temples qui étonnent par leur caractère monumental.

Cette exposition présente en images les sites archéologiques en terre les plus remarquables conservés dans le monde, dont beaucoup sont inscrits au Patrimoine de l’Humanité.

Expérimentations, interviews d’experts, maquettes, film en 3D… permettent de découvrir la diversité des techniques de construction ainsi que les moyens mis en œuvre aujourd’hui pour préserver, restaurer et mettre en valeur ce patrimoine architectural unique.

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Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation

- Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, 14 avenue Berthelot, Lyon (VIIe) 04 78 72 23 11, www.chrd.lyon.fr › Accueil › le musée. Du mercredi au dimanche de 10 à 18h, fermeture de la billetterie à 17h30, et les jours fériés, sauf le 8 mai. Fermeture de l’exposition temporaire de 16 à 18h le 1er avril, et à 17h les 24 et 31 décembre. Exposition permanente 4 ou 2€, gratuit pour les moins de 26 ans. Exposition temporaire 4 ou 2€, gratuit pour les moins de 18 ans. Expositions permanente + temporaire 5 ou 3€, gratuit pour les moins de 18 ans. Visite commentée 3€ + billet d’entrée. Procès Barbie et centre de documentation d’accès libre.

+ L’exposition permanente retrace l’histoire de la Seconde guerre mondiale, particulièrement à Lyon : vie quotidienne, politiques anti-juifs, Résistance, répression, en s’appuyant sur des objets, documents d’archives et témoignages.

+ Du 23 juin 2016 à janvier 2017. Le sport européen à l’épreuve du nazisme. Des J.O. de Berlin aux J.O. de Londres (1936-1948)

Les Jeux Olympiques de Berlin, organisés en 1936 par le IIIe Reich, inaugurent une décennie tragique pour le sport européen. L’exposition évoque les pages sombres de cette histoire, jusqu’au renouveau olympique esquissé à Londres en 1948.

Elle retrace également une vingtaine de carrières sportives bouleversées par la montée du nazisme, dont celle du célèbre lyonnais Tola Vologe.

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Le Musée d’histoire (et des marionnettes du monde) de Lyon

- Le Musée d’histoire (et des marionnettes du monde) de Lyon, appelé aussi musées Gadagne, 1, place du Petit-Collège 69005 Lyon, 04 78 42 03 61, gadagne.musees.lyon.fr. Il est constitué du musée d’histoire de Lyon et du musée des marionnettes du monde.

Unique musée de France consacré à cet art vivant, le musée des marionnettes du monde possède plus de 2 000 marionnettes et un millier de castelets, costumes, affiches, manuscrits...

Les Gadagne étaient deux frères, immensément riches... qui ne s’entendaient pas et vécurent côte-à-côte dans les deux corps séparés de leur hôtel.

+ Collection du musée d’histoire de Lyon. Ce musée abrite depuis 1921 les collections qui étaient initialement à l’hôtel de ville depuis 1857. L’histoire de la ville y est présentée de l’Antiquité à nos jours, dans 30 salles (objets, plans, gravures et documents-témoins).

+ Collection du musée des marionnettes du monde. Installé à Gadagne depuis 1950, ce musée organise ses collections autour de la marionnette originale de Guignol.

Madelon, Gnafron et Guignol

Georges Képénékian, premier adjoint en charge de la Culture, a formulé lors d’une conférence de presse en mars 2017 consacrée au « second souffle de la marionnette à Lyon » l’ambition de la municipalité de « créer des synergies » entre trois lieux : outre le théâtre de la rue Louis-Carrand, le Gadagne et le théâtre Nouvelle Génération (et son annexe des Ateliers). « En regroupant les énergies, on peut avoir un propos de meilleure qualité », a affirmé l’élu, qui souhaite promouvoir les arts de la marionnette avec une « approche patrimoniale moderne » (comprendre Guignol), mais aussi contemporaine.

Le musée des Arts de la marionnette de Gadagne ouvre le 7 avril trois salles réaménagées (avant une rénovation complète annoncée pour 2019). « Il ne s’agit pas simplement de présenter une collection d’objets, mais aussi de parler d’art vivant et de se mettre dans l’envers du décor », a souligné Xavier de la Selle, son directeur.

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Le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique

- Le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique, 13 rue de la Poulaillerie, 69002 Lyon, 04 78 37 65 98, www.imprimerie.lyon.fr.

+ La collection permanente, avec ses trésors, évoque six siècles de production graphique. Elle rend compte de la diversité des imprimés à travers l’évolution d’une société devenue au fil du temps de plus en plus complexe et avide d’information ; elle dit pourquoi on imprime ; elle explique les raisons qui font que tel imprimé prend telle forme et pas une autre.

Affiche : Maurin quina. Le Puy, France (1906)

Le Musée donne ainsi aux visiteurs des repères et clés pour comprendre le monde graphique, tout en s’inscrivant dans la modernité, étendant sa préoccupation pédagogique et muséale aux outils de communication imprimés ou numériques (site du Musée, newsletter, affiche, flyer, invitation, etc.).

+ Du 10 novembre 2016 au 12 février 2017. TYPO. 30 ans de créations à l’Atelier national de recherche typographique

Réalisée avec le commissariat de Thomas Huot-Marchand, directeur de l’ANRT, l’exposition présentedes documents originaux, en provenance de 30 ans d’archives de l’Atelier national de création typographique de Nancy, et de lever le voile sur la création typographique dans toutes ses dimensions, avec : une collection de 21 affiches sérigraphiées grand format, des productions éditoriales questionnant les relations entre création littéraire et typographie, des projets de mise en page, de journaux, formulaires administratifs, signalétiques diverses, des projets plastiques expérimentant la typographie dans l’espace et en mouvement, de créations de caractères typographiques, le cœur de métier de l’ANRT.

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La Sucrière

- La Sucrière. Centre Culturel, 47-49, quai Rambaud, Lyon 69002. 04 27 82 69 40. www.lasucriere-lyon.com. Aujourd’hui totalement rénovée, La Sucrière est l’un des seuls bâtiments historiques du quartier Lyon Confluence et en devient naturellement la figure de proue !

Construite sur 4 niveaux, elle a été conçue pour recevoir simultanément expositions artistiques et événements privés ou publics.

La Sucrière était l’un des 3 grands lieux de l’agglomération lyonnaise, avec les Docks et le musée d’Art contemporain, qui devaient accueillir la 13e Biennale de Lyon du 10 septembre 2015 au 3 janvier 2016. Annulée pour cause d’état d’urgence.

+ Du 8 juin au 9 juillet 2017. Biennale d’architecture : atelier Utopies

De la production d’utopies concrètes comme condition du changement et d’adaptation aux transitions économique, écologique, numérique et démographique.
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Le Musée d’art sacré de Fourvière

- Le Musée d’art sacré de Fourvière, musée de l’Œuvre, 8 place de Fourvière, 69006 Lyon, 04 78 25 13 01. www.fourvière.org. Tous les jours de 10 à 12h30 et de 14h à 17h30, sauf les 24, 25 et 31 décembre et 1er janvier. 7 ou 4€. Gratuit pour les moins de 16 ans, les enfants accompagnés d’un adulte, les enseignants, les étudiants. Gratuit avec la Lyon City Card, ICOM, Amis du Musée de Fourvière (sur présentation de la carte). Visites sur réservation au 04 78 25 86 19.

+ Du 15 septembre 2016 au 15 janvier 2017. Albert Gleizes et ses disciples, du cubisme à la contemplation

Albert Gleizes, co-inventeur du cubisme, fut non seulement un peintre de renom, mais également un théoricien. Sa vie et son œuvre furent guidées par la volonté de transmission de l’art, pour le rendre accessible à tous.

Sa pensée se fonde sur un retour à la terre et à la matière. Différents artistes (peintres, céramistes, musiciens, etc.) ont travaillé avec lui, parcourant les chemins du cubisme au symbolisme.

En 1927, sur les bords du Rhône, aux Sablons (Isère), Albert Gleizes crée un
lieu unique et utopique : “Moly sabata”. Lieu de vie et de travail pour les artistes où, en dehors de tout esprit de chapelle, l’interaction et l’échange nourrissent la démarche artistique. Ce lieu existe toujours aujourd’hui. Il est géré par la Fondation Gleizes.

Des artistes lyonnais tels Paul Regny, Daniel Gloria, Andrée Le Coultre, Jean
Chevalier, René-Maria Burlet se sont laissés influencer par la passion de Gleizes.

L’exposition met en valeur l’immense apport de Gleizes dans la peinture contemporaine et les innombrables traces qu’il a laissées, notamment à Lyon.
Loin des salons et d’un art privé ou élitiste, Gleizes préfère se rapprocher de son spectateur.


Lire aussi Musées et expositions à Lyon

Lire encore Musées et expositions à Bourg-en-Bresse, Valence, Villeurbanne.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2016-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musée d’Orsay, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, et au Petit Palais.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016,,2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers, - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon : Saintes-Maries-de-la-Mer, L’Isle-sur-la-Sorgue - Biot, - Blois - Bordeaux : Biarritz, Bègles, Libourne - Bourg-en-Bresse - Cagnes-sur-Mer, - Cannes, - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco, - Montauban - Montpellier - Mougins, - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Ornans - Rennes : Landernau, Quimper - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire- Saint-Paul-de-Vence, - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam 2016-2017 : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc Berlin 2016-2017 Bâle 2016-2017 Bruxelles 2016-2017 Genève 2016-2017 Londres 2016-2017 Madrid 2016-2017 Milan, 2016-2017 et Venise 2016-2017.

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


Dernière modification : par André Balbo - Crédit image : -
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Exposition pour les journées du patrimoine les 17 et 18/09/2016 à la chapelle de BOIS DIEU à LISSIEU de peintures sur LYON , ses Fameux (...)

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  • Exposition pour les journées du patrimoine les 17 et 18/09/2016 à la chapelle de BOIS DIEU à LISSIEU de peintures sur LYON , ses Fameux quartiers et ses environs.

    <>

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  • Une petite expo à signaler dans le 8eme arrondissement à Lyon
    "Sacré Béton"
    au Musée urbain Tony Garnier - 4 rue des Serpollières - Tram T4 Arret Etats-Unis / Tony Garnier.

    Le béton nous est expliqué, avec son histoire, ses inventeurs, sa fabrication, des exemples de réalisation et des objets surprenants (je vous laisse la surprise). Les enfants n’ont pas été oublié, et sont mème privilégiés.

    On peut complèter la visite par un parcours dans la cité avec ses murs peints et visiter l’appartement témoin des années 30 (se renseigner sur les horaires avant).
    Le musée est animé par une directrice et une association de passionnés, ça se sent, et ça mérite le détour.
    J’y ai trainé mon mari, et en sortant il m’a remerciée :-)

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  • Là, nous revenons de l’expo Manfred Pernice à l’Institut d’art contemporain de Villeurbanne (nous aimons beaucoup ce lieu). Nous avons manqué la visite commentée (gratuite), à 16h le samedi et le dimanche... dommage, ça n’aurait pas été du luxe !

    Bon.... il y a beaucoup d’œuvres assez différentes, cela donne une bonne vision des réalisations de cet artiste.
    Il y a un coté sympathique : grâce à l’utilisation de matériaux et d’objets simples, les œuvres présentées nous semblent familières, et proches.

    En même temps, c’est assez déconcertant : on retrouve des boites similaires, dans des situations différentes, mais pourquoi présenter cet étendage avec ces chaussettes et pinces à linges ou ce bac à fleurs fêlé... ou ce garage en cours de déménagement... J’avoue que ces objets du quotidien présentés dans un autre contexte ne m’ont pas vraiment émue...

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  • Bravo pour ce commentaire si riche, si argumenté, comme on aimerait en avoir tous les jours. Les raisons pour lesquelles vous avez apprécié cette exposition sont clairement énoncées et proposent de vrais approfondissements.

    Merci de votre information supplémentaire annonçant cette carte offrant des conditions économiques aux visites des fonds des 6 musées municipaux comme des expositions temporaires. J’aimerais tant que Paris et les autres grandes villes françaises prennent modèle sur Lyon sur cette question...

    Tous nos remerciements donc, correspondant anonyme et merci encore de cet éclairage... et de votre culture, dont vous nous faîtes si généreusement bénéficier.

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  • Nous revenons de l’expo "Joseph Cornell et les surréalistes à New-York" : un très joli moment !

    Je n’appréciais pas spécialement les surréalistes, mais surprise !
    C’est un très beau voyage, plein de poésie à travers des œuvres touchantes et délicates qui font rêver : photographies, collages, boites, films, peintures,...!
    L’expo est très cohérente, faisant comprendre la période New yorkaise du surréalisme, le rôle de la galerie Levy, mettant en perspective des œuvres de Cornell, de ses amis et contemporains, nous faisant découvrir le surréalisme sous un jour nouveau, on en sort imprégnés de douceur....

    Bref on y trouve tout ce qu’on ne trouve pas à la biennale !

    Une info complémentaire : à Lyon, nous avons la carte musée qui pour 20euro nous donne un accès illimité pour l’année aux 6 musées municipaux, expositions comprises !

    Répondre

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