Premier axe : l’eau
La nappe de Champigny est le plus grand gisement d’eau potable d’Île de France. Elle alimente 1 million de personnes. La ressource diminue et la qualité se dégrade. Ces eaux superficielles couvrent environ 15000 ha dont plus de 70% sont des terres agricoles. Trop de nitrates, de pesticides sont encore utilisés. Pour tendre vers la diminution des infiltrations, Paris s’associe aux agriculteurs de Seine et Marne, pour une eau propre avec le plan départemental de l’eau initié par le Conseil général de la Seine-et-Marne.
Leur exploitation, malgré le nombre croissant d’agriculteurs engagés
Deuxième axe :une agriculture durable et respectueuse de l’environnement
Paris travaille au développement d’une alimentation durable de sa restauration collective depuis un an, et vise 30% d’alimentation Bio d’ici 2014. Une politique qui renvoie en Seine et Marne une recherche de plus de cultures Bio, pour des circuits courts de distribution.
Troisième axe : la biodiversité
Les deux collectivités de la ville de Paris et de la Seine et Marne s’engagent pour le maintien, le prolongement ou l’établissement de quatre corridors écologiques de la trame verte régionale et départementale : les périmètres et aqueducs gérés par Eau de Paris, l’ancien chemin de fer qui reliait la Bastille à Verneuil-l’Étang (chemin des roses), la promenade de la Dhuis et le canal de l’Ourcq.
Quatrième axe : promouvoir la Seine-et-Marne comme territoire ressource et innovant pour la construction durable et Paris comme ville durable exemplaire
Des projets et expérimentations innovants en matière d’éco-construction ou d’énergies renouvelables feront l’objet de recherches au sein de la Cité Descartes et du pôle de compétitivité ADVANCITY (Champs-sur-Marne) pour leur apporter une visibilité utile à leur rayonnement.
Paris et la Seine-et-Marne s’engagent également à soutenir des actions de formation en direction des professionnels du secteur de l’éco-construction, à redéfinir leurs politiques publiques d’achat pour y promouvoir les éco-matériaux et à développer des filières courtes d’éco-matériaux.

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