Mon Nantes, et vous ? 
29 novembre 2009

Pascal Guillemand, coordinateur du Téléthon pour la Loire-Atlantique

 

Impliqué depuis longtemps dans l’associatif, le Nantais (expatrié en Vendée) Pascal Guillemand est bénévole pour le Téléthon. Coordinateur pour l’évènement, il nous parle de son rôle pour cette grande fête solidaire.




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D’où êtes-vous ?

Je suis originaire de Nantes, de Vieux-Doulon. Et puis j’ai fait mes études à nantes, en étant assez impliqué dans l’associatif local. Mais je suis maintenant en Vendée, à Bazoges-en-Paillers.

Comment en êtes-vous arrivés à ce poste de coordinateur Loire-Atlantique pour le Téléthon ?

Je tiens d’abord à préciser que c’est bénévole ! Il y a quelques années j’ai créé sur Nantes une société qui était partenaire de l’Association Française contre les Myopathies. Puis quand j’ai quitté cette société, l’AFM m’a proposé de les rejoindre en tant que coordinateur en septembre 2008. C’est une activité qui me prend pas mal de temps : ce rôle, c’est de veiller à la mise en place et au bon déroulé des évènements. Que ce soit sur la sécurité, ou le respect des règles de la Sacem... On est aussi beaucoup sur la recherche de partenariats, faire la promotion de ces évènements.

Votre réaction par rapport aux propos de Pierre Bergé, qui accusait il y a quelques jours que « 100 millions d’euros pour le Téléthon, ça ne sert à rien ! » ?

Ce sont des propos déplacés. Il a toujours refusé de visiter le Généthon, il fait abstraction du travail fait par les chercheurs, ainsi que du quotidien des malades. Il fait du tort à son mouvement, c’est bête. Ce qui m’a fait réagir surtout, c’est qu’en voyant le quotidien des malades, la motivation des chercheurs, on voit qu’il n’ont pas des salaires de footballeurs ou de dirigeants de société. Il ne faut pas oublier que les programmes sont très coûteux.

Quels sont les évènements marquant du Téléthon à Nantes ?

C’estr très difficile d’en faire sortir du lot. Mais certains méritent le détour, comme les 24 heures du repassage, la course sur tapis roulant à Bouaye ou encore les 24 heures du vélo d’appartement.

Vous n’avez pas peur que des évènements avec un second degré très affiché discréditent le discours de fond ?

Non, pas du tout ! Ca ne discrédite pas du tout la démarche. Il ne faut pas oublier que le Téléthon est une fête.

Avez-vous l’impression que Nantes est une ville solidaire ?

Je pense que Nantes est un partenaire de qualité pour le Téléthon, qui facilite beaucoup de choses. Ce sont des interlocuteurs à l’écoute. On a aussi travaillé avec des étudiants pour faire toutes ces initiatives à Nantes, et là aussi je suis plutôt satisfait. Je pense que Nantes essaie de faire en sorte que tout le monde puisse trouver sa place dans la cité. C’est une ville assez solidaire.


derniere modification: dimanche 29 novembre 2009, par Benjamin Belliot