On vous en parlait il y a quelques semaines dans ces lignes. Début janvier, un Rezéen décédait d’une légionellose, maladie contractée vraisemblablement à la piscine Jules Verne. Une analyse du réseau sanitaire de l’établissement a montré que celui-ci présentait un taux de légionelle, la bactérie en cause, mille fois supérieur à la normale ! Aussitôt ce constat fait, les autorités ont opéré un traitement par choc thermique (projection d’eau à 70°c). Et surtout, la Ville s’est livré à des diagnostics dans les différentes piscine municipales.
Les résultats sont tombés : presque négatifs ! Rien à signaler sur les retours d’analyse de Jules-Verne, effectués par l’Agence régionale de santé. Si ce n’est une douche isolée à l’extérieur du bâtiment, où le risque légionelle n’est pas encore exclu. La Durantière, la Petite-Amazonie, Léo-Lagrange et le Petit-Port n’hébergent pas non plus la bactérie tueuse, selon la municipalité. Quant à la piscine incriminée dans cette affaire, elle ne rouvrira probablement pas avant trois bonnes semaines, vers la mi-février. Il faudra en effet confirmer ces premiers résultats avec un deuxième test.

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