Estimation de la préfecture de police de Paris.
Après les pluies quasi tropicales qui s’étaient abattues sur Paris l’après-midi du 14 juillet, l’air était devenu clair, le regard portait loin, et la température s’était bien rafraîchie.
Les spectateurs étaient venus en foule sur le Champ-de-Mars, aux terrasses de cafés, sur les ponts de la Seine, et dans les rues proches de la Tour Eiffel, ou celles un peu surélevées sur la colline de Chaillot, ou autour des Jardins du Trocadéro fermés par un cordon de sécurité, - puisque c’est de là que les fusées ont pris leur envol -, ainsi que du pont d’Iéna.
De très nombreux balcons s’étaient emplis dès lors que leur orientation favorable permettait de profiter du spectacle. De nombreux Franciliens courageux, car les embouteillages à cette occasion sont toujours homériques, s’étaient une fois encore déplacés.
Parmi les spectateurs privilégiés, des responsables de la mairie de Paris et des invités officiels venus nombreux célébrer les 40 ans de la francophonie, ont pu entendre la courte allocution du secrétaire général de l’organisation de la francophonie, le président du Sénégal Abdou Diouf.
Le feu d’artifice, qui a débuté à 23h, a été très applaudi par le public. Ce fut un véritable show pyro-musical centré sur les couleurs de la Francophonie, une création de Jacques Couturier Organisation, et évidemment le plus grand feu d’artifice de France. Il a duré 30 longues minutes, et certaines de ses fleurs se sont élevées à plus de 200m d’altitude !
André Balbo
Sources : Le Parisien, Les Échos

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