Le premier jour de la campagne de vaccination n’aura pas été un franc succès, malgré l’exemple que donnait pour les télévisions la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, au gymnase Auguste-Renoir, hier, dans le XIVe.
Selon Le Parisien, les personnels réquisitionnés n’ont vu quasiment personne, notamment à Bordeaux et à Marseille.
Les chiffres venant des USA devraient progressivement nous rendre plus réceptifs à la vaccination, dans la mesure où ils font mention déjà de 3 900 décès, dont 540 enfants, ce qui représente le double des estimations qui avaient été faites.
En France, la deuxième vague de la campagne est destinée aux populations prioritaires que sont les entourages des nourrissons, les personnels de santé non encore vaccinés et les gens présentant des risques de complications.
Les bébés de 6 à 23 mois et les femmes enceintes devraient bientôt suivre, dès que l’autorisation de mise sur le marché sera délivrée au vaccin sans adjuvant de Sanofi-Pasteur. Attention. Les bébés de moins de 6 mois, eux, ne peuvent être vaccinés.
Dans ce contexte pour le moins « de réticence » de la population, le cas de syndrome dit de Guillain-Barré, notifié par l’Agence de sécurité sanitaire, et qui pourrait être lié, soyons très prudents à ce sujet, à la vaccination, pourrait amplifier la réserve du public vis à vis de la campagne de vaccination.
Cette pathologie laisse ressentir des fourmillements aux extrémités des membres, et peut entraîner des troubles qui s’estompent le plus souvent chez le patient au bout de quelques mois.
Dans le journal Le Monde, Fabienne Bartoli, adjointe au directeur de l’Agence évoque « une fréquence de 2,8 cas pour 100 000 habitants, en dehors d’épisodes épidémiques. »
La mairie de Paris vous informe sur son site qu’il est « inutile de se présenter spontanément, (car) vous ne serez pas vacciné sans une convocation de la Caisse nationale d’assurance maladie ».
À bientôt,
andre.balbo2@orange.fr

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