Beaucoup d’entreprises pratiquent encore les horaires stricts ; tout le monde sur le pont de 9h00 à 18h00. Une rigueur qui pèse sur les salariés dans leur organisation au quotidien avec les aléas de la vie de tous les jours, u enfant malade, une voiture en rade, Le RER en vrac, la grève des agents de la SNCF. Autant de bonnes raisons pour générer du stress, un mécontentement qui rejaillit sur la qualité du travail l’efficacité dans les tâches professionnelles.
A l’échelle nationale, l’Insee a calculé qu’un salarié perdait en moyenne 200 heures de travail chaque année dans les transports.
Bruit, chaleur, attente, et fatigue sont les facteurs de stress qui pèsent sur l’absentéisme grandissant dans les entreprises.
70% des employeurs reconnaissent être au fait des conditions de transport de leurs salariés. Et ce n’est pas pour autant que les employeurs assouplissent les horaires, proposent des séquences de télétravail à leurs collaborateurs.
Toute fois, les mentalités évoluent, certains dirigeants travaillent sur des organisations plus souples, en travaillant autour de la composition d’équipes aux profils complémentaires ou en proposant des horaires décalés pour éviter les bouchons. Les réunions aux extrémités de journées sont bannies, plus aucune réunion après 18h00 ou avant 10h00.
Quant au travail depuis le domicile, l’Insee nous dit que 65% des entreprises de plus de 250 salariés y ont recours de temps à autre, contre 19% des PME.
7% des salariés français accèdent au télétravail contre 20% chez les danois ou les finnois. France se montre à la 13ème place des pays de l’OCDE.
Les salariés sont nombreux à plébisciter ce mode d’organisation pour gagner en qualité de vie. Les employeurs ont des m² loués à gagner, des charges EDF, au point où il a été mesuré ( par l’AFTT) qu’un télétravailleur coute 15 à 20% moins cher qu’un salarié adepte du présentiel. Le gain de productivité mesuré est dans la même proportion.
Les employeurs craignent principalement que leurs télétravailleurs ne travaille pas. Factuellement cette crainte légitime est rarement fondée. Hélène Martin. Une peur légitime mais rarement fondée.

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