Sur le site du quotidien le Monde, Yves Albarello, qui a été le rapporteur de ce projet de loi et qui estime avoir participé substantiellement à l’amélioration du texte, a répondu : « Le financement sera monté de la façon suivante : le coût estimatif du projet est évalué à 21,5 milliards.
La Société du Grand Paris se verra dotée d’un capital de 4,5 milliards venant du remboursement des prêts consentis à nos deux grands constructeurs automobiles (Renault et PSA).
Le solde se fera par emprunt bancaire international, avec un amortissement sur quarante ou cinquante ans. Un peu à la manière de ce qui s’est fait dans les années 1900 lorsqu’on a construit le métro parisien. Et on n’a rien inventé depuis.
Bien évidemment, lorsque la double boucle sera terminée, le STIF (Syndicat des transports d’Ile-de-France) en assurera la gestion, aura des recettes, qui viendront rembourser une partie de la dette, et puis une partie des plus-values foncières réalisées sur les opérations d’aménagement. »
André Balbo
Source : Le Monde
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