L’agneau Pascal ou Lamala, un biscuit en forme d’agneau saupoudré de sucre glace, est une spécialité alsacienne. Lamala en alsacien veut dire "petit agneau".
Ingrédients
150 g de farine
5 œufs
150 g de sucre fin
1 sachet de levure chimique
1 cuillérée à soupe d’eau de fleur d’oranger
beurre
sucre glace
1 moule en forme d’agneau !*
Préparation
Séparer le blanc des jaunes d’œufs.
Dans un grand bol, battre les jaunes d’œufs avec le sucre fin pour obtenir un mélange très homogène. Ajouter la fleur d’oranger.
Incorporer peu à peu la farine en évitant les grumeaux et la levure.
Battre les blancs des œufs en neige, les ajouter au mélange délicatement et mélanger jusqu’à obtenir une pâte très fluide.
Beurrer un moule en forme d’agneau et verser la pâte jusqu’au 3/4 du moule. Ne pas remplir de pâte jusqu’en haut, car la pâte lève beaucoup pendant la cuisson et risquerait de déborder !
Mettre le gâteau au four à 180°C pendant environ 30 à 40 min. L’agneau Pascal est bon quand il est bien gonflé et doré (une lame de couteau doit en ressortir propre !)
Démouler doucement lorsqu’il est froid et le saupoudrer de sucre glace.
* Le lamala est traditionnellement cuit dans un moule en terre cuite. L’agneau cuit la tête en bas.
La Pâque et les Pâques sont des fêtes essentiellement commémorées dans les religions juive et chrétienne.
L’agneau de Pâque dans la fête juive : Pour symboliser sa foi, chaque famille du peuple hébreu avait sacrifié un agneau avant de traverser la Mer Rouge. La dernière des dix plaies d’Egypte dont parle la Bible, prédisait que tous les premiers nés mâles seraient tués par l’Ange Exterminateur durant la nuit du 15 Nissan (premier jour de Pessa’h ).
L’agneau de Pâques dans la fête chrétienne : L’agneau est le symbole du Christ ressuscité pour les premiers chrétiens. Dans la Bible, l’agneau pascal fait référence au Christ, donnant sa vie en sacrifice. Jésus est le messie, l’agneau attendu, qui conduit le troupeau, les brebis de Dieu. L’agneau et la brebis représentent la pureté, l’innocence, la justice. Autrefois porteurs de chance, on racontait même que le diable pouvait prendre la forme de n’importe quel animal à l’exception de la brebis.

envoyer par mail
Imprimer la page