
Les journalistes qui évoquent ce restaurant ont toujours un mot pour le poêle à mazout et le carrelage qui, il est vrai, participent au charme des lieux. Ils oublient souvent Roger - le cuisinier -, qui n’hésite pas à servir les plats lorsque l’affluence le commande. Et la salle est souvent pleine. Roger donc qui nous propose une cuisine traditionnelle, façon cantine, adoptée par les familiers du quartier. Nous y avons déjeuné d’un céleri rémoulade (3,70 €), servi avec ce qu’il faut de mayonnaise, suivi par un rôti de veau braisé (9,80 €), qui eût mérité un éloge pour sa tendreté s’il n’avait été recouvert d’un jus lié, probablement réhydraté, trop salé à notre goût. Les pâtes étaient quelconques contrairement au gâteau de riz frais et parfumé (3,70 €). Une honnête table pour déjeuner dans le cadre d’une ancienne gargote plus à la mode que jamais. Le personnel est efficace, attentionné. Le service rapide.




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