Si cette enseigne est connue pour sa façon d’accommoder le palmipède, son nom fait allusion au canard de la presse. Il se trouve que pendant la Seconde Guerre, on imprimait clandestinement en face le journal résistant Combat dirigé entre autres par Albert Camus. Revenons au volatile qui se sert ici de multiples manières. On trouve notamment une recette de bourguignon de canard au miel d’orange héritée de Catherine, la fondatrice, voire de magret de canard au café. On propose également des escargots à la moëlle et au beurre rouge, une spécialité maison. En dessert, la spectaculaire crème brûlée au tisonnier reste un classique. Tout comme le vin de noix tiré du tonneau. L’accueil est original puisque Gérard, le patron, a pour habitude de présenter la carte sur un ton professoral en maniant aussi bien la baguette que l’humour. Compter une cinquantaine d’euros pour un copieux souper, moitié moins pour le menu déjeuner. Belle sélection de vins en Bordeaux et Bourgogne.

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