Dans le cas où le tournoi demeurerait à Paris, la redevance passerait dans un premier temps de 1,6M€ à un peu plus de 3M€. Jusque-là un consensus peut se faire sans trop de tirage.
En revanche à partir de 2016, la redevance serait indexée au CA de Roland-Garros et s’élèverait aux alentours de 7M€, pour la bonne raison, selon Bertrand Delanoë, que « Nous ne négocions pas avec une entreprise privée, mais avec une fédération qui redistribue de l’argent aux ligues. Nous devons en tenir compte ».
Il est vrai que ce montant demeure extrêmement raisonnable, dans la mesure où, comme le rappelle l’élu UMP du XVIe, David Alphand, l’inspection générale de la Ville avait souligné dans un rapport que la redevance demandée à la Fédération française de Tennis devait être réévaluée et qu’elle l’estimait à 19M€.
À cette aune, les élus écolos et certains élus UMP jugent la coupe trop vide.
Le sentiment général convient pourtant de considérer que si la formule définitive de l’accord n’a pas encore été trouvée à 100%, les parties s’en approcheraient de plus en plus.
Banzaï !
André Balbo
sources : Inspection générale de la Ville, Le Parisien

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