Selon le premier ministre japonais Naoto Kan, le Japon traverse sa crise la plus grave depuis la Seconde guerre mondiale.
Le bilan du séisme et du tsunami pourrait dépasser les 10.000 morts.
C’est la menace d’un accident nucléaire qui inquiète le plus ce dimanche soir les Japonais. Trois centrales nucléaires sont dans un état critique.
La situation la plus préoccupante dimanche soir concerne la centrale nucléaire Daiichi de Fukushima.
De plus, l’agence météorologique japonaise fait état ce soir de la probabilité d’une réplique de magnitude 7 sur l’échelle de Richter d’ici à mercredi matin.
Des pompiers d’Ile de France, composée notamment de treize pompiers de Seine-et-Marne et de onze de leurs collègues de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, embarquent ce soir à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, à bord d’un avion transportant 10 tonnes de matériel.
Certains de ces pompiers sont spécialistes du nucléaire. Leur mission sera d’évaluer le taux de radioactivité autour de la centrale de Fukushima, qui est encore ce dimanche soir au centre de toutes les inquiétudes en raison d’un risque de fusion.
Vendredi 11 mars, un séisme de magnitude 8,9 sur l’échelle de Richter s’est produit au large des côtes nord-est du Japon, suivi d’un tsunami de 10 mètres de haut.
Ce séisme est, selon les sismologues, le plus violent dans le pays depuis 140 ans. Pour l’agence météorologique japonaise, il s’agirait même du tremblement de terre le plus fort jamais enregistré au Japon.
Images de la chaîne japonaise NHK, rapportées par CNN

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