A Tokyo, on mange rarement des sushis. Par contre à Paris quand on parle de commander Japonais, c’est forcément un rectangle de riz bien tassé avec une lamelle de poisson cru posée dessus.
Quand on invite des amis à diner à Tokyo, on est rarement plus de 6 ou 8, car les appartements sont très étriqués, alors qu’à Paris on peut en entasser un nombre infini. Plutôt adeptes de l’adage “Plus on est de fous, plus on rit”.
Au moment de la commande, on rigole un peu moins. Voire même on assassinerait bien le pote qui n’aime pas les sashimis, ou celui qui préfère le thon, alors que la copine fait une mine patibulaire quand l’un d’entre eux a osé prononcer le mot “maki”…
SushiShop a inventé la boîte noire. Y’en a pour tous les goûts. 54 pièces, 60 euros.
On a bien diné. On s’est rassasié. On n’a même pas tué l’un des convives !

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