Né en 1995, The Dears est l’oeuvre d’une vie : celle de Murray A. Lightburn. Fils d’un jazzman reconverti en prédicateur, l’initiation de Lightburn à l’écriture s’est faite autant par le rock des années 90 que part le gospel, la soul, et la musique pop. Durant l’été 1998, le groupe s’enferma dans une maison de Westmount au Québec : un studio de fortune composé de matériel emprunté, d’un magnétophone de location. Contre toute attente, leur premier album End Of A Hollywood Bedtime Story commercialisé en 2000 et devenu culte depuis reçu une reconnaissance nationale.
Après avoir surmonté quelques tensions en son sein, le groupe commença à s’échanger des maquettes par e-mail. Des Mo de fichiers furent compressés, uploadés, téléchargés, transformés, uploadés puis encore téléchargés. Des réunions de travail improvisées tard en soirées les conduira à produire une musique inspirée par la mort, l’insouciance et la rage. Pour The Dears ce fut une nouvelle façon de travailler et des centaines d’idées furent envisagées pour l’album.
Après des mois de répétitions, le groupe s’arrêta sur treize nouveaux titres. Degeneration Street, le cinquième album de The Dears, déborde de la passion et de l’âme qui ont valu au groupe l’adoration des fans et des critiques dans le monde entier. De l’électrisant et nihiliste hymne pop Throne aux envolées de Galactic Tides ; de Omega Dog au Motown sci-fi Lamentation, la richesse de Degeneration Street est bien l’oeuvre de The Dears.
Sortie le 11 avril 2011.

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