le débat sur la TVA refait surface à l’heure de la sauvegarde du triple A français, et des perspectives budgétaires avec une inexorable augmentation de l’impôt pour financer le déficit de la nation.
Ainsi, ce qui fut la TVA sociale de la campagne de 2007 revient sous la label d’une TVA "antidélocalisation" pour la campagne 2012.
Un taux intermédiaire entre le taux réduit de 5.5% et le taux normal de 19.6%. Un taux qui impacterait en priorité les produits alimentaires transformés.
C’est le quotidien Le Monde qui dans son édition du mercredi 26 octobre a propulsé les propos du premier Ministre à l’Assemblée.
Un nouveau taux de TVA pour une vraie promesse politique : "Je ne serai pas celui qui augmentera les impôts", affirme Nicolas Sarkozy depuis son arrivée à l’Élysée. C’était sans compter avec le plan d’austérité imposé par la menace des banques de ne plus financer nos déficits à taux réduit.

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