L’ANRS, qui fédère la recherche sur le Sida, n’aura bientôt plus les moyens de poursuivre son travail sur la prévention de la maladie si ses moyens ne sont pas nettement augmentés, a souligné hier son directeur, qui espère bénéficier des retombées du Grand Emprunt. Le Sida figure en effet, avec le cancer, les maladies génétiques et Alzheimer, parmi les priorités de la recherche en santé publique.
Il y aurait encore chaque année 7 000 nouvelles infections en France et 2,5 millions dans le monde.
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