En tous cas ce ne sera pas avec le consentement de l’Académie de médecine qui s’oppose avec fermeté à cette mesure phare du projet de loi sur la bioéthique.
Cela constituerait une « première entaille » au dogme français de l’anonymat, et ses conséquences pratiques n’auraient pas à ce jour été évaluées.
Soulignons également que ce fut la position de la mission parlementaire sur la révision des lois de bioéthique, dont Jean Leonetti était le rapporteur, celle-ci s’étant aussi prononcé pour le maintien de l’anonymat, alors que le Conseil d’État souhaitait lui qu’il puisse être levé.
André Balbo
sources : Le Parisien, Libération

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