Pour son trente-cinquième numéro, la revue d’esthétique du cinéma Vertigo
revient sur un thème récurrent au cinéma, la (ou les) désertion(s).
Analyses, entretiens, et études interdisciplinaires viennent nourrir une réflexion visant à cerner ce qui constitue l’actualité et la singularité de figures de désertions comme celles apparaissant au travers du personnage de Blake dans Last Days de Gus Van Sant ou dans Into the Wild de Sean Penn, tout autant que leurs enjeux esthétiques, existentiels ou politiques. L’écrivain américain Henry David Thoreau, auteur notamment de Walden, hante une bonne partie des pages de ce numéro de Vertigo ainsi que le film de George Perec et Bernard Queysanne, Un Homme qui dort, sorti en 1974.
Avec ses textes signés par divers auteurs, son orientation à la fois pédagogique et exhaustive, le dernier numéro de Vertigo propose de nombreuses nouvelles pistes d’entrée dans des œuvres plus ou moins récentes que l’on prendra plaisir à découvrir ou redécouvrir sous un nouveau jour.
Vertigo n°35
Disponible en librairies ou sur abonnements
Au sommaire : Une nouvelle Amérique encore inapprochable ; L’extravagance selon Henry David Thoreau ; "La Tristesse n’est qu’une joie passée" ; I Am a cinematographer ; "Nos Vies parfois nous disent à l’oreille le secret des énigmes d’autrui" ; Prénom Blake ; Into the white (and out of the black) ; La Déroute du paysage ; "Etre absent à la légende" ; Le Peuple qui dort ; All That is my own ; L’Homme qui marche ; Entretien avec Aurélia Georges ; Fils de chien ; Entre deux eaux ; "Nous étions inspirés par la ville et la lumière" ; La Sextine du somnambule ; L’Homme fêlé.

envoyer par mail