Cinéma

Sean Connery


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Sean Connery est aujourd’hui l’un des mythes vivants du cinéma mondial. Né à Edimbourg en 1930, il s’engage dans la marine à 17 ans avant de se faire réformer et de multiplier les petits boulots. Celui qui a obtenu la troisième place au concours de Mister Univers en 1953 se lance finalement dans le théâtre à Londres au début des années 1950. Il obtient quelques petits rôles sur les planches, à la télévision et enfin au cinéma, Geordie, de Franck Launder en 1955 marquant sa première apparition sur grand écran dans un rôle significatif.

Avant d’être anobli par la reine d’Angleterre le 5 juillet 2000, Sean Connery a travaillé tout au long de sa carrière avec quelques uns des plus grands cinéastes, d’Alfred Hitchcock dans Pas de printemps pour Marnie (1964) à Sydney Lumet pour La Colline des hommes perdus (1965), Le Gang Anderson (1971), Le Crime de l’Orient-Express (1974), Family Business (1989) et The Offense (1973, sorti en France en septembre 2007). L’acteur fait preuve d’éclectisme dans ses choix, ce qui l’amènera à tourner des films comme Shalako d’Edward Dmytryk (1968), Bandits, Bandits de Terry Gilliam (1982), Indiana Jones et la dernière croisade de Steven Spielberg (1989) ou encore Zardoz de John Boorman (1973), resté culte notamment pour le petit slip rouge moulant que le fier écossais porte une bonne partie du film.

Malgré une carrière plus que remplie et quelques rôles marquants, Sean Connery n’aura obtenu qu’un seul Oscar, en 1987 pour un meilleur second rôle dans Les Incorruptibles de Brian De Palma. Malédiction de la culotte rouge ? A voir car Sean Connery reste l’une des icônes du charme british et de la décontraction, notamment grâce au rôle qui l’a propulsé au sommet de la gloire cinématographique dès le début des années 1960, celui du célèbre espion-au-service-de-sa-majesté, James Bond. C’est en remportant un concours organisé en 1961 par le London Express que le géant écossais a obtenu le privilège d’incarner le héros des romans de Ian Flemming. Il sera James Bond pour sept épisodes, James Bond contre Dr. No (1963), Bons baisers de Russie (1964), Goldfinger (1965), Opération Tonnerre (1965), On ne vit que deux fois (1967), Les diamants sont éternels (1971) et Jamais plus jamais (1983) dans lequel il est un James Bond vieillissant et cynique face au James Bond version Roger Moore d’Octopussy sorti la même année.

Filmographie

- La Ligue des Gentlemen Extraordinaires (2003), de Stephen Norrington.
- A la rencontre de Forrester (2001), de Gus Van Sant.
- La Carte du coeur (1999), de Willard Carroll.
- Haute Voltige (1999), de Jon Amiel.
- Chapeau melon et bottes de cuir (1998), de Jeremiah Chechik.
- Coeur de dragon (1996), de Rob Cohen.
- Rock (1996), de Michael Bay.
- Lancelot, le premier chevalier (1995), de Jerry Zucker.
- Un Anglais sous les tropiques (1995), de Bruce Beresford.
- Juste Cause (1995), de Arne Glimcher.
- Soleil levant (1993), de Philip Kaufman.
- Medicine man (1992), de John McTiernan.
- Robin des Bois, prince des voleurs (1991), de Kevin Reynolds.
- La Maison Russie (1991), de Fred Schepisi.
- Highlander - Le retour (1991), de Russell Mulcahy.
- A la poursuite d’Octobre rouge (1990), de John McTiernan.
- Family business (1989), de Sidney Lumet.
- Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989), de Steven Spielberg.
- Presidio, base militaire, San Francisco (1988), de Peter Hyams.
- Drôles de Confidences (1988), de Henry Winkler.
- Les Incorruptibles (1987), de Brian De Palma.
- Le Nom de la rose (1986), de Jean-Jacques Annaud.
- Highlander (1986), de Russell Mulcahy.
- Cinq jours ce printemps-là (1983), de Fred Zinnemann.
- Jamais plus jamais (1983), de Irvin Kershner.
- Bandits, bandits (1982), de Terry Gilliam.
- Sword of the valiant (1982), de Stephen Weeks.
- Meurtres en direct (1982), de Richard Brooks.
- Outland (1981), de Peter Hyams.
- Meteor (1979), de Ronald Neame.
- Cuba (1979), de Richard Lester.
- La Grande attaque du train d’or (1978), de Michael Crichton.
- Un Pont trop loin (1977), de Richard Attenborough.
- La Rose et la Flèche (1976), de Richard Lester.
- The Next man (1976).
- L’Homme qui voulut être roi (1975), de John Huston.
- Le Lion et le Vent (1975), de John Milius.
- Le Crime de l’Orient-Express (1974), de Sidney Lumet.
- The Offence (1973), de Sidney Lumet.
- Zardoz (1973), de John Boorman.
- Un Homme voit rouge (1973), de Caspar Wrede.
- España campo de golf (1972), de Raul Peña (II).
- Les Diamants sont éternels (1971), de Guy Hamilton.
- Le Gang Anderson (1971), de Sidney Lumet.
- La Tente rouge (1971), de Mikhail Kalatozishvili.
- Traitre sur commande (1970), de Martin Ritt.
- Shalako (1968), de Edward Dmytryk.
- On ne vit que deux fois (1967), de Lewis Gilbert.
- L’Homme à la tête fêlée (1966), de Irvin Kershner.
- Un Monde nouveau (1966), de Vittorio De Sica.
- Opération Tonnerre (1965), de Terence Young.
- Goldfinger (1965), de Guy Hamilton.
- La Colline des hommes perdus (1965), de Sidney Lumet.
- Bons baisers de Russie (1964), de Terence Young.
- Pas de printemps pour Marnie (1964), de Alfred Hitchcock.
- La Femme de paille (1964), de Basil Dearden.
- James Bond 007 contre Dr. No (1963), de Terence Young.
- Le Jour le plus long (1962), de Ken Annakin.
- L’Enquête mystérieuse (1961), de John Lemont.
- On the fiddle (1961), de Cyril Frankel.
- Darby O’Gill (1959), de Robert Stevenson.
- La Plus grande aventure de Tarzan (1959), de John Guillermin.
- Je pleure mon amour (1958), de Lewis Allen.
- Train d’enfer (1957), de Cy Endfield.
- Les Criminels de Londres (1957).
- Time lock (1957), de Gerald Thomas.
- Au bord du volcan (1957), de Terence Young.
- Geordie (1955), de Frank Launder.
- Lilacs in the spring (1955), de Herbert Wilcox


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jeudi 18 octobre 2007
 
 
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