Grand coup de pied dans les fourmilières de nos campagnes, les français aiment les grandes villes, pour 48% d’entre eux, pour l’accès aux soins devant l’attraction économique et les emplois (43%) et l’apport cultutrel pour 42%.
En majorité, ce sont les 50 - 64 ans qui sont particulièrement sensibles à l’argument accès aux soins, devant les plus de 65 ans, suivis de peu par les 35 - 49 ans.
La réforme de la carte hospitalière, la désertification médicales de zones rurales fait peur. Ces craintes se manifestent surtout auprès des habitants des petites villes et en milieu rural.
L’attirance pour le réseau de santé des grandes villes de plus de 100 000 habitants n’a pas de couleur politique.
L’image des grandes villes s’améliore sensiblement, ces structures communiquent mieux pour valoriser leurs pouvoir d’attraction pour gommer les aspects négatifs trop souvent mis en valeur.
Aujourd’hui, les habitants des grandes villes s’approprient mieux leur ville, ne serait-ce que parce qu’ils y sont nés et ont envie de s’enraciner. Les générations de migrants des campagnes vers la ville sont maintenant dépassées. D’où la valorisation des critères économiques, emploi et culture dans le pouvoir d’attraction des grosses citées françaises.
Ce souhait avoué de s’installer en ville dans la durée se traduit également dans une implication plus dense dans la vie de la citée, dans la relation avec ses voisins.
Les sondés souhaitent que la ville évolue avec leurs préoccupations : l’emploi pour 68%, le réchauffement climatique (61%), l’éducation, le logement, le vieillissement de la population, pour chaque centre d’intérêt environ 40% d’entre eux, bien avant les transports et les déplacements (14%), voir même les loisirs (9%).
Même si cette vision des habitants des grandes villes est parcellaire, elle n’en illustre pas moins une tendance.
voir l’étude en quelques tableaux :
PhD
evous le 12 septembre 2008










