Jardin

Compost et humidité.


Comment atteindre un niveau optimal d’humidité dans un tas de compost

Pour former un bon tas de compost, il ne suffit pas d’entasser couche par dessus couche, des débris végétaux et alimentaire.
- Un soin particulier doit être porté à l’hygrométrie.
- Pour entrer en "action", un tas de compost a besoin d’eau, les micro-organismes et les sels minéraux sont comme nous, sans eau c’est la mort.

L’excès d’humidité ou la carence d’humidité ne sont pas bons.

Les déchets verts, (tiges, feuilles de salade, épluchures de fruits, légumes, fleurs..) apportent naturellement de l’humidité.

Les déchets secs, (branchettes, feuilles mortes et sèches, brindilles de ligneux..etc), permettent la circulation de l’air dans le tas de compost.

En mélangeant dans le compost des déchets secs et des déchets verts, nous obtenons une bonne humidité, un compost équilibré.

C’est pourquoi il n’est pas recommandé de composer des couches de compost empilées soit de déchets secs soit de déchets verts.
- Le mélange c’est la vie !

Une technique pour les lier avant de les mettre sur le tas :
- Étaler sur la pelouse les déchets (verts ou secs) à composter et les broyer avec une tondeuse à gazon.
- C’est une excellente façon de les incorporer les uns aux autres.

Attention toutefois à broyer des déchets de petits calibres avec la tondeuse.

- Le broyage permet l’accélération de la décomposition.

Trop de déchets verts, l’eau suinte, l’air ne circule pas, le tas se tasse et devient putride.
- Trop de déchets secs, aucune réaction ne s’opère, rien ne se passe, le tas reste inerte.


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jeudi 20 novembre 2008
 
 
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