
Mieux vaut du Gui dans les veines, que du Gui dans la sève.
Redoutable parasite de l’arbre, le Gui est mieux disposé envers nous.
Plante saprophyte, elle vit entièrement au détriment de l’arbre sur lequel elle s’installe.
Son puissant suçoir détourne la sève élaborée de l’arbre et vient à bout des plus forts. Agissant comme un cancer, il ne laisse aucune chance à l’arbre attaqué de l’intérieur.
Couper la branche sur laquelle il pousse.
Les feuilles de Gui semblent en revanche être active dans la régulation de la tension artérielle.
en infusion : 1 cuillère à café de feuilles coupées pour un demi-litre d’eau.
Laisser infuser 10 minutes.
Plusieurs tasses par jour.
Une bonne raison de ne pas laisser pousser du Gui et de s’embrasser ensuite.
