
Cul blanc cherche site de nidification
Rien à voir avec cette manie de rentrer dans les vitres qu’ont certains individus oiseaux.
L’hirondelle de fenêtre nidifie dans les corniches de châteaux, les parois rocheuses.
Elles sont moins nombreuses que leurs cousines, peut-être en raison de contraintes plus spécifiques.
On la trouve jusqu’à 2000 mètres d’altitude dans les montagnes.
L’hirondelle des fenêtres a le croupion blanc. C’est d’ailleurs le plus sûr moyen de la distinguer de sa cousine.
Son dos est bleu foncé, la queue échancrée et courte, le bec est court et large.
En groupe, elle émet des sons brefs et saccadés, seule elle gazouille faiblement.
Leur nid est fermé et contient une ouverture trop étroite pour tous les oisillons à la fois.
La boue est un composant essentiel à la construction des nids, souvent soudé les uns aux autres.
Par ce stratagème, les adultes centralisent les allées et venues.
Insectivore, l’Hirondelle se presse sans relâche vers sa nichée.
Très fidèles, elles reviendront chaque année au même endroit.
Comme sa cousine l’Hirondelle des cheminées, elle survole la surface de l’eau à grande vitesse.
Leur migration est un peu plus tardive (septembre-octobre) que celle des hirondelles de cheminée ; elles gagnent l’Afrique Occidentale, centrale ou méridionale.
Les retours commencent en mars, et s’étalent jusqu’en mai.

