Jardin

L’eau n’aime pas sa bouteille.


Et les hommes aiment avoir de la bouteille

De récentes études sur le contenu de l’eau mise en bouteille après dix mois montrerait que la dose d’antimoine, résidus de métal contenu dans le plastique ignifugé, est dix fois supérieur au taux de départ.

On ne connait pas les effets d’une consommation régulière de ces doses d’antimoine sur la santé, mais le doute est bien là.
- On sait à présent que la qualité de l’eau en bouteille se détériore avec le temps ou après exposition à la chaleur...on est prévenu.

L’eau douce et le plastique ne sont pas fait l’un pour l’autre, même si ils se tolèrent un temps.
- Ces merveilleuses nouvelles devrait nous inciter à diriger notre exigence vers une bonne qualité d’eau du robinet.

- Le plastique nous a rendu de bons services, mais il serait bon de lui rappeler sa place, peut être pas tout l’espace dont il est investit à l’heure actuelle, surtout lorsqu’on sait que la gestion des emballages divers est le grand défi de nos enfants, et que le plastique est l’outil de la duplication à l’infini.

On économiserait à peu près 600 euros par personne et par an si nous consommions moins d’emballages.
- On polluerait moins pour le recyclage de nos dechets.
- On serait plus attentif à notre santé.

Les bouteilles de verre de nos grands mères, faite pour durer plusieurs fois, ont soudain un charme bien réel.


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jeudi 28 février 2008
 
 
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