Jardin

Les plantes sauvages s’occupent de nos jardins


"Ne faites rien mais faites le bien."

On commence à le savoir, les plantes dites "sauvages" sont des alliées naturelles.

La prêle et l’ortie captent la silice captée dans l’argile du sol.
- L’achillée, la consoude, le charbon accumulent le potassium et le magnésium.
- Le chénopode, l’oseille, et le pissenlit concentrent le phosphore.
- Tous ces sels minéraux sont présents dans le sol et sont remontés vers la surface grâce au système racinaire des plantes.

Ces plantes, à l’allure souvent modeste, sont d’excellents apports sur le tas de compost, elles rendent leurs sels minéraux si précieux.

Ces plantes qui nettoient et informent sur l’état de santé du sol :
- Par leur seule présence, certaines plantes permettent de cerner les excès ou carences de certaines molécules composantes du sol.
- Le mouron blanc et l’ortie par exemple, sont des plantes qui aiment les nitrates, leur présence est donc très utile aux sols dégradés à cause d’un excès de nitrates ; leur présence est à la fois diagnostic et remède.

Dans cette même logique, une prolifération de trèfle blanc sur la pelouse est un signe d’une carence en azote, ce dernier est en effet autosuffisant en azote.

Les plantes sauvages sont aussi accueillantes pour les insectes auxiliaires.
- L’ortie, par exemple accueille les premiers pucerons, et beaucoup de chenilles de papillon, très voraces.
- Il informe par le fait les insectes auxiliaires, friands de pucerons, qui viennent y installer leurs petits ou restent à proximité de la plante.

Les plantes dites "sauvages" sont essentielles, structures invisibles d’un écosystème, elles garantissent le développement de la diversité au jardin.

Leurs pires ennemis : les herbicides, le tassement et un travail excessif du sol.


Pour être informé de nos dernières actualités inscrivez-vous gratuitement à la newsletter "Jardin".



lundi 3 novembre 2008
 
 
Participez
 
 
 
 
 
 
 
Recherche personnalisée